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=?Windows-1252?Q?=ABUne_autre_Europe_est_possible=BB..._avec_Romano_Pro?=

by "wen.kroy" <wen.kroy@[EMAIL PROTECTED] > Apr 1, 2008 at 01:22 PM

« Une autre Europe est possible »... avec Romano Prodi écrivait la LCR !
Être « anti capitaliste » avec les « libéraux » !
La LCR (et ses amis) : Ni communistes, ni révolutionnaires.
Article d’«Informations Ouvrières» N° 717, hebdo du PT -France-
ou la langue fourchue de la LCR au Congrès du PARTI de la
GAUCHE EUROPÉENNE (PGE)
“Une autre Europe est possible”... avec Romano Prodi ?
Avec une alliance avec les « libéraux » ?
Sans rupture avec l’UE (Union Européenne) ?
Pour information :
********************************************************
Quand “Rouge” commentait le congrès du PGE...
Le journal de la LCR en date du 3 novembre 2005 publiait
un article concernant le congrès du Parti de la gauche européenne
(PGE). On peut y lire notamment qu’ « au niveau des généralités,
les do***ents adoptés dénoncent correctement l’offensive
capitaliste en Europe et ils défendent les mobilisations sociales.
En revanche, pas un mot sur les problèmes cruciaux des moyens
à mettre en oeuvre pour “changer l’Europe”, notamment le
problème des alliances et de la participation gouvernementale.
La décision de la majorité du PRC d’entrer éventuellement dans
un gouvernement dirigé par le libéral Romano Prodi était dans
toutes les têtes, mais elle ne figurait dans aucune intervention,
à l’exception de celle d’un représentant de la “gauche” du PRC. »
QUELQUES brèves observations.
Il est fait état que, dans « les do***ents adoptés, pas un mot
sur les problèmes cruciaux des moyens à mettre en oeuvre
pour “changer l’Europe” ». Sérieuse question, en effet.
S’agit-il de respecter les traités de Maastricht et d’Amsterdam,
d’inscrire le « changer l’Europe » dans le respect des institutions
européennes ? L’article du journal de la LCR ne nous l’indique
pas.
Le mot Union européenne lui-même est absent. Pour quelles
raisons ? On nous dit ensuite que « la question d’entrer
éventuellement dans un gouvernement dirigé par le libéral
Romano Prodi était dans toutes les têtes, mais elle ne figurait
dans aucune intervention, à l’exception de celle d’un
représentant de la “gauche” du PRC ».
« Libéral », Prodi, certes !
Le journal ajoute qu’Alain Krivine, invité, a pris la parole au
nom de la LCR pour rappeler qu’existait aussi une « conférence
de la gauche anticapitaliste » européenne et que « nous étions
prêts à des campagnes communes ». Ce qui fait conclure le
journaliste de la LCR : « Deux coordinations en Europe et un
seul adversaire : Le patronat. Il y a donc vraiment la place pour
l’unité d’action. » Comme nous le rappelons dans cette page,
le « libéral » Prodi est un représentant du capital financier,
qui a dirigé pendant cinq ans la Commission européenne, a
édicté des dizaines de directives, dont la tristement célèbre
directive Bolkestein.
N’est-il pas le principal dirigeant de la coalition L’Unione,
dont est membre le Parti de la refondation communiste
(PRC) de Bertinotti ?
Quelles campagnes communes la « conférence de la gauche
anticapitaliste » à laquelle participe la LCR entend-elle mener
avec Bertinotti ? Contre son partenaire Prodi et l’Union
européenne ? Autant de questions qu’il n’est pas possible
d’esquiver.
Qu’en pense le journaliste de la LCR ? On l’ignore.
Peut-on esquiver la question de la rupture avec l’UE, avec
le « libéral » Prodi, qui a fait campagne pour le oui et qui
a participé à l’écriture du projet de « Constitution » ?

G. B. (membre de la rédaction d’« Informations Ouvrières ».

Annexe :
Le premier congrès du Parti de la gauche européenne (PGE)
a eu lieu les 29 et 30 octobre 2005, à Athènes (1). C’est Fausto
Bertinotti qui a été réélu président à l’unanimité. Le PCF
est membre fondateur du PGE. Rappelons que Fausto Bertinotti
est secrétaire général du Parti de la Refondation Communiste
(PRC), à la direction duquel siègent également les amis italiens
de Krivine et Besancenot. Le PCR fait partie de l’« Unione »,
dont le chef de file n’est autre que Romano Prodi, qui a
dirigé de 1999 à 2004 la Commission européenne et mis
en oeuvre toutes ses directives.
Rappelons enfin que Prodi a été avec Giscard d’Estaing
l’un des principaux rédacteurs de la « Constitution »
européenne.
À la veille de la tenue du congrès du PGE, Romano Prodi a
donné une interview au journal La Repubblica (28/10205) :
Il précise que « remettre en cause les fondements du pacte
de stabilité est un acte irresponsable ».
Ensuite, à la question de savoir quelle serait sa politique
s’il gagnait les élections, il répond : « Nous ferions des
réformes radicales dans le tertiaire, le commerce, dans les
professions et les services fournis par l’administration
publique.
Dans de nombreux cas, nous privatiserons, dans tous les cas,
nous libéraliserons les marchés. Il faudra du courage pour
extirper les défenses cor****atistes des lobby qui jusqu’à
présent ont bloqué l’économie. Il faudra faire vite. »
Vaste programme, qui n’est autre que celui de l’UE et des
multinationales qu’elle sert.
Poursuivons. Le même jour, le responsable du PGE (Parti de
la Gauche Européenne), Fausto Bertinotti, fait une déclaration
dans le même journal : « Il y aura un accord et nous gagnerons
les élections. Personne dans notre camp, qu’il soit de droite,
du centre ou de gauche, ne peut se permettre cinq ans de plus
de gouvernement Berlusconi. »
Mais Berlusconi n’a-t-il pas, comme Prodi, fait campagne
pour le « oui au traité constitutionnel » ?
N’ont-ils pas l’un et l’autre participé très directement et encore
aujourd’hui à la direction de l’UE elle-même ?
Est-ce forcer le trait que de constater que le chef du PGE
appelle de ses voeux une sorte de coalition à l’italienne
(« personne dans notre camp, qu’il soit de droite, du centre
ou de gauche ») derrière Romano Prodi, combattant de la
première heure du oui au traité et défenseur acharné du
traité de Maastricht ?
“NOUS PRIVATISERONS. IL FAUDRA FAIRE VITE”
(ROMANO PRODI)
Le 2 novembre 2005, le quotidien du parti de Bertinotti,
Liberazione, rend compte du congrès du PGE, en insistant
notamment sur le fait que le « président essaie de définir
un parti supranational encore plus ouvert qu’actuellement,
auquel puissent adhérer aussi ceux qui acceptent la déclaration
d’Athènes » (2).
N’est-ce pas là une mise en cause directe de l’existence de
partis nationaux (3) ?
Le PGE n’est-il pas financé -au moins partiellement- par
l’Union européenne ? La déclaration d’Athènes, qui sert de
base à la Gauche européenne, ne dit-elle pas qu’il est
« urgent de réorienter les politiques monétaires et du budget
de l’Union européenne » ? « Une BCE (Banque Centrale
Européenne) sous contrôle démocratique devrait être mise
au service de l’emploi (…). »
Force est de constater que le PGE s’inscrit totalement dans le
cadre de l’Union européenne et de ses institutions, dont il se
revendique.
Constatons également que l’orientation définie par Bertinotti
a été votée à la quasi-unanimité.
« Une autre Europe est possible », nous dit le PGE, Bertinotti
en tête.
Sans exiger l’abrogation du traité de Maastricht ?
Une autre Europe ?
Une autre Europe avec Prodi, la Banque centrale européenne,
avec le traité de Maastricht pour corseter l’ensemble ?
Bien entendu, pour cette Europe-là, Prodi est d’accord.
Comme nous l’avons dit plus haut, son programme est simple :
« Nous privatiserons… Il faudra faire vite. »
Ce sont là des questions im****tantes, auxquelles la classe
ouvrière et la jeunesse d’Italie sont confrontées. Mais ne
sont-elles pas, parfois sous des formes différentes, celles
auxquelles ont également à faire face en France travailleurs,
militants et jeunes ? L’exigence du combat pour la rupture
avec l’Union européenne ne saurait être éludée ni en France,
ni en Italie, ni ailleurs.

(1) Étaient invités à ce congrès : les alternatifs, Convergence
citoyenne pour une alternative de gauche, la LCR, Mars,
le MRC, le PC réunionnais, le PRS (de Mélenchon) et les
Verts.
(2) Appel préparant le IVe Forum social européen, qui se tiendra
à Athènes.
(3) Lors du congrès fondateur, les statuts du PGE ont été publiés
et adoptés. Ils précisent : « Les partis européens, ainsi que ceux
existant dans des pays qui ont signé un traité d’association avec
l’Union européenne, peuvent soumettre leur candidature comme
membres avec plein droit au PGE. Ces partis ou organisations
politiques sont fondés et agissent selon les lignes directrices
déposées au règlement du Parlement européen et du Conseil
de l’Union européenne sur le statut et le financement des partis
politiques au niveau européen (…). Les finances du PGE
consistent en cotisations des partis ou organisations politiques,
membres des partis et organisations observateurs, et des
subventions du budget de l’Union européenne ».
*******************************************************
On notera, en 2008, que ces prétendus «révolutionnaires» et
«communistes» alliés avec Prodi n’ont rien privatisé du tout en Italie.
Au plan international, ils ont voté le maintien des troupes italiennes
d’occupation en Irak.
En France on a vu au dernières municipales de 2008 des alliances
entre la LCR, le MODEM, les régionalistes anti républicains et
anti-jacobins d’EMGANN etc.
L’Histoire jugera, les travailleurs et les jeunes jugeront !
----------------------------------------------------------------------------------
Pour nous 2008 c'est le combat pour exiger :
Référendum pour dire NON, RUPTURE AVEC L’UE (Union
Européenne) !
Refus du COR****ATISME néo-fasciste !
Exigence d’un référendum contre le « coup d'État » de Sarkozy
avec l’adoption imposée au peuple par l’adoption de la
Constitution de l’UE (Union Européenne) en violation de la volonté
du vote de 2005.
Pour dire ce qu'est réellement la LCR : Ni « communiste »,
ni « révolutionnaire » et qui est un des principaux soutien des
institutions impérialistes.
Salutations socialistes, internationalistes, républicaines et
démocratiques :
wen.kroy@[EMAIL PROTECTED]
 : On peut s'abonner au journal du PT, pour 6 mois, au prix
de 30,50 euros, ou pour un an moyennant 61 euros, en écrivant à :

Service abonnements Informations Ouvrières,
87 rue du Faubourg St Denis,
75010 Paris.
(Libellez votre chèque à l'ordre de "Informations Ouvrières").

PS (bis) : La révolution est inévitable et, si « l'émancipation
des travailleurs sera l'oeuvre des travailleurs eux-mêmes »
(cf. Marx), « la révolution sans un parti ouvrier révolutionnaire
indépendant des travailleurs : POI (Parti Ouvrier Indépendant)
elle est condamnée à être écrasée" (Engels et Marx tirant le
bilan de la "Commune de Paris" en 1871).
Ce post-scriptum n'engage que les membres du Parti des
Travailleurs (ou autres) qui font cette analyse :
Le PT com****te, en effet, 4 courants et ses membres sont
librement organisés (ou non) dans un de ses 4 courants :
-Courant Anarcho-Syndicaliste,
-Courant communiste,
-Courant socialiste,
-Courant communiste internationaliste (trotskyste).
PS (ter) : Le problème, ici posé, n'est pas que français,
il concerne tous les peuples du monde.
--------------------------------------------------------------------------------------
Le site du Parti des Travailleurs (membre de l’EITP, Entente
Internationale des Travailleurs et des Peuples) :
http://www.parti-des-travailleurs.org/
Le site de l'EITP :
http://www.eit-ilc.org/fr/index.php
 




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"wen.kroy" <  2008-04-01 13:22:55 

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