Azulzul salama hola
Algerie est-elle vraiment independante ?
la question ne merite meme pas d'etre posée car la reponse est si
eloquente
il est temps que chaque algerien revise sa marche pour sauver le pays,
s'il le faut, refaire ce que nos parents avaient fait et l'ennemi est si
evident....
01. Re-nationalisation de Sonatrach et des mines
02. dissolution de l'apn/senat/gouvernement
03. chasser ce locataire marionnette d'El-mouradia
04. re-installer l'armée du peuple algerien, cad dissoudre le DRS entre
autre
05. poursuivre les criminels et leur famille dans des tribunaux du peuple,
les coupables doivent payer comme la loi le stipule
06. Rembourseront de plus de 250 milliards de dollars us volés de
l'algerie
07. les pays etrangers seront priés de travailler en etroite collaboration
avec le peuple algerien et ses representants sinon fermeture des
ambassades;
d'ailleurs certaines ambassades doivent fermer car elles sont anti peuple
algerien et elles sont connues par ce dernier....
08. Tous ceux/celles qui avaient ete dans la politique depuis 1962 á
maintenant doivent s'expliquer au tribunal du peuple algerien de leur
trahison envers les chouhadas de 1954-62 et meme de 1963.
09. la vraie democratie s'installera
10. la IIeme republique naitra.
Une réunion interdite : l'histoire du Maghreb d'Alger à Oujda
Un colloque à caractère scientifique marquant le cinquantième anniversaire
de la rencontre de Tanger devait se tenir à Alger le 27 avril 2008. Le
programme prévisionnel des interventions, la liste des participants, les
dispositions techniques, et les modalités d'accueil des personnalités
invitées étaient pratiquement finalisés. Sans explication, un des membres
du
Comité de préparation a reçu l'ordre d'interrompre sine die les
préparatifs
de cet événement.
L'autorité qui a transmis cet ordre sans appel est inconnue.
Les marocains ont heureusement maintenu leur initiative et ont créé les
conditions pour que leur commémoration de la rencontre ait lieu avec plus
d'éclat compte tenu de l'annulation imprévue du colloque algérois. La
tenue
d'une réunion à Oujda est un désaveu cinglant pour les autorités d'Alger.
Il
est vrai que ces autorités, n'ayant pas fait preuve en l'occurrence d'une
grande dignité, ne sont pas à une humiliation près. Et pour ajouter le
ridicule à l'indécence, on apprend que Abdelaziz Belkhadem, chef du
gouvernement qui a interdit la réunion d'Alger, participe à celle qui se
tient au Maroc...
L'interdiction de la réunion d'Alger en dit long sur les mours et la
conception de l'histoire de ceux qui commandent à la destinée du peuple
algérien. Aucune raison politique circonstancielle ne peut justifier cette
décision : il s'agissait avant tout de manifester la fidélité à la mémoire
et d'apporter le témoignage de ceux qui ont participé à la rencontre de
Tanger et qui sont encore vivants. Il s'agissait d'une rencontre mêlant
témoins et historiens destinée à transmettre aux jeunes générations le
message d'unité qui avait fondé en grande partie le combat pour les
indépendances.
Que penser de cette interdiction, en effet ? Elle n'est, en tout état de
cause répétons le, aucunement justifiable par les aléas contemporains qui
affectent les relations d'Etat. Toutefois, cette décision révéle crûment
l'état des libertés dans l'Algérie de 2008. Cinquante après, si l'objectif
des indépendances formelles a été atteint, celui des libertés
démocratiques,
de l'Etat de droit et de la pleine citoyenneté est loin d'avoir été
réalisé.
La lettre de Monsieur Abdelhamid Mehri que nous reproduisons ci-dessous
expose clairement l'incompréhension d'un des derniers témoins de la
rencontre fondatrice de Tanger.
Algeria-Watch
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Abdelhamid Mehri, Alger le 15 avril 2008
A son excellence, monsieur le président de la République, le frère
Abdelaziz
Bouteflika
Monsieur le président
Salutations à la hauteur de votre statut et de votre militantisme.
J'ai participé, depuis deux mois ou plus, avec les frères Abdelmadjid
Chikhi, Directeur Général du Centre National des Archives et le Docteur
Amine Zaouï, Directeur de la Bibliothèque Nationale, à la préparation d'un
colloque historique à caractère scientifique se rapportant au
cinquantenaire
de la Conférence de Tanger qui a regroupé, en Avril 1958, les Partis qui
ont
conduit la bataille des indépendances en Tunisie et au Maroc et le Front
de
Libération Nationale algérien.
Le frère Abdelmadjid Chikhi a été chargé de prendre les contacts
nécessaires
et d'assurer la coordination avec les structures officielles qui, comme il
est d'usage, s'occupent de ce genre de manifestations. Je pense qu'il a
accompli cette mission.
J'ai été informé hier, 14 avril 2008, que des instructions fermes, dont je
ne connais pas la source, ont été signifiées aux deux Institutions citées
plus haut afin d'interrompre l'ensemble des dispositions et préparatifs de
ce colloque et à renoncer définitivement à sa tenue.
Je pense, Monsieur le président, que vous imaginez bien l'ampleur de la
surprise, du choc et de l'embarras provoqués par cette décision et la
gravité des interrogations qu'elle suscite. Il n'est guère besoin d'un
surcroît d'explications, vous êtes, par votre passé et par votre position,
suffisamment instruit pour percevoir toutes les dimensions de ces
questions.
Avec mes sincères salutations et respects fraternels
Abdelhamid Mehri
http://www.algeria-watch.org/fr/article/hist/1954-1962/lettre_mehri_bouteflika.htm


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