Salu-tutti,
Do***entaire Inédit
L'AUTRE 8 MAI 1945
Aux origines de la guerre d'Algérie
Réalisé par Yasmina Adi
Diffusion le 8 Mai 2008 Sur France 2
Pour en savoir plus sur le do***entaire et voir un extrait :
http://autre8mai1945-lefilm.com
--------------------------------------------------------------------------------
Interview de Yasmina Adi
Réalisatrice de "L'AUTRE 8 MAI 1945 - Aux origines de la guerre d'Algérie"
http://autre8mai1945-lefilm.com/interview.html
Mêlant archives françaises, anglaises américaines et témoignages des
protagonistes français et algériens, Yasmina Adi lève le voile sur les
mécanismes et les conséquences de la répression coloniale du 8 mai 1945 en
Algérie. Elle répond à nos questions.
Pourquoi avoir choisi un tel sujet ?
Yasmina Adi : C'est en plein débat sur l'article 4 de la loi du 23 février
2005 que m'est venue l'idée de ce do***entaire. On discutait alors de
l'inclusion
dans les manuels scolaires du "rôle positif de la présence française en
Afrique du Nord". Une éventualité qui a fait resurgir la répression du 8
mai
1945. Une histoire absente de ces mêmes manuels scolaires à laquelle
j'avais
été sensibilisée par les récits de mes parents, originaires de la région
de
Constantine.
Comment s'est passée la réalisation d'un tel projet ?
Yasmina Adi : J'ai tenu à mener une enquête à la fois sur le terrain et en
m'appuyant
sur des do***ents inédits. En Algérie, j'ai réussi à retrouver 63 ans plus
tard des témoins de premier plan de ces événements dans la région de
Constantine, un très vaste département. Parmi ces acteurs majeurs : Chawki
Mostefaï, le créateur du drapeau algérien créé pour les manifestations du
8
mai 1945, Aïssa Cheraga le ****teur de drapeau de la manifestation de Sétif
ou Lahcene Bekhouche, Messaoud Merghem et d'autres condamnés à mort en
1945
qui ne retrouveront finalement la liberté qu'en 1962 lors de
l'indépendance
de l'Algérie. Parallèlement, j'ai consulté en France les archives de
police,
du gouvernement général en Algérie et en France, et le peu d'archives
militaires accessibles. Mais j'ai également enquêté en Algérie, en
Angleterre et aux Etats-Unis.
Pourquoi avoir cherché des do***ents américains et anglais ?
Yasmina Adi : A l'heure où se créait l'Organisation des Nations Unies, les
Anglais et les Américains sont présents en Algérie depuis 1942. J'ai voulu
retrouver dans les archives des Alliés le compte-rendu de ces événements.
Ma
rencontre avec Landrum Bolling, premier journaliste étranger arrivé sur le
terrain en mai 1945 m'a conforté dans ce choix. A l'époque, ses échanges
avec les services secrets anglais et américains ont confirmé que ces
forces
ont été des témoins privilégiés de la répression. Les do***ents que j'ai
trouvés à Londres et à Wa****ngton offrent un nouvel éclairage à cette page
de l'histoire.
Comment interprétez-vous les déclarations du 27 avril 2008 de M. Bajolet,
Ambassadeur de France en Algérie ?
Yasmina Adi : Le prédécesseur de M. Bajolet, M. Colin de Verdière avait
parlé en 2005 de "tragédie inexcusable". Aujourd'hui, M. Bajolet parle
d'"épouvantables
massacres", d'événements qui "ont fait insulte aux principes fondateurs de
la République française et marqué son histoire d'une tache indélébile".
Prononcés à l'Université du 8 mai 1945 à Guelma, ces propos interviennent
5
mois après celui du président de la République Nicolas Sarkozy à
Constantine, qui avait parlé d'impardonnables fautes et crimes du passé
colonial français en Algérie. Au-delà de ces déclarations, il convient
d'aller
plus loin pour que la cicatrice laissée par cette répression puisse
réellement se refermer. Cela veut dire donner les moyens aux historiens de
faire toute la lumière sur cette page de l'histoire. Aujourd'hui, de
nombreux désaccords persistent, comme par exemple sur le bilan de cette
répression.
Pourquoi est-il si difficile d'avoir un bilan précis de cette répression ?
Yasmina Adi : En Algérie, on parle de 45 000 morts. Les historiens
oscillent
entre 6 000 et 25 000 morts et les autorités françaises reconnaissent
aujourd'hui 7 000 morts. Des deux côtés de la Méditerranée, ce bilan a une
valeur très symbolique : d'un côté, les traces d'une répression coloniale
que l'on aimerait cacher ; de l'autre, des massacres qui symbolisent le
début d'une volonté d'indépendance nationale. C'est aussi pour éviter
cette
instrumentalisation des chiffres que j'ai recherché les do***ents des
services secrets alliés (anglais et américains présents en Algérie). Leurs
do***ents font notamment état d'une enquête française jusqu'alors restée
secrète.
http://www.algeria-watch.org/fr/article/hist/8mai45/film_do***entaire.htm
>
> (nous les europeens) n'avions pas dit la meme chose au Indiens
d'Amerique
> : nous sommes venus chez vous pour vous soigner et civiliser ....
> un chef manitou avait dit :
> les europeens etaient venus avec des promesses de nous soigner et
> civiliser et en effet maintenant nous constatons leur medicament qu'est
le
> whisky et leur civilisation le saccage de la nature ....
>
> Avant le colonialisme francais en Algerie cad 1830,
> ce pays ex****tait du blé et apres sa colonisation ce pays im****te ce
blé.
>
> Bon nous n'allons pas nous detailler sur d'autres crimes que ce
> colonialisme avait commis et continu á le faire en soutenant des
assassins
> actuellement au pouvoir en algerie et des dictateurs en afrique du nord.
>
> Histoire nous le revellera tot ou tard.
>


|