Yanick Toutain a écrit :
> On 1 fév, 21:48, "Mara Jade Skywalker" <jacky.devere...@[EMAIL PROTECTED]
>
> wrote:
>> Comme qui dirait un autre contributeur ici:
>>
>> "C'est pas Kagamé qui a tué des millions de Congolais/Rwandais,
>> mais les génocidaires hutus que Mitterrand, Balladur, Védrine,
>> Villepin... ont sauvés en 1994."
>>
>> http://nuit.rwandaise.free.fr/
>>
>> La Nuit Rwandaise, le livre sur l'implication de la France au génocide
>> rwandais.
Propagande. Manque plus que ce soit écrit en anglais et on saurait tout
de suite que c'est écrit pas Rwanda et les États-Unis.
http://www.rwanda-info.net/index.php?option=com_content&task=view&id=60&Itemid=145
Mandats d'arrêt de la Justice Canadienne contre Kagame ...
Justice Canadienne. Hé oui, comme annoncé, la motion visant à faire
déclaré le dictateur Kagame de personal non grata au Canada et amener la
justice canadienne à lancer des mandats d’arrêts contre lui comme
terroriste ayant commis des crimes contre l’humanité, a été déposée ce
05 mai 2006 par le député du district de Nepean (Ottawa- canada) Mr
Pierre Poiliévre.
La motion a été acceptée par le parlement canadien, qui va l’étudier et
l’amender ou la rejeter dans un délai de 45 Jours. À l’origine de cette
motion, une centaine de rwandais, qui devant l’apathie du gouvernement
Canadien face à leurs revendications qui ont précédées la visite du 25
avril du dictateur Kagame au Canada, ont déposé la fameuse motion
accompagnée d’une pétition. Ces même gens envisagent de faire pression
sur le gouvernement du premier ministre Harper jusqu’à l’amendement de
cette motion, au nom de la dignité et respect de la vie humaine.
D’ailleurs, ils invitent les burundais, les congolais, les Québécois et
espagnoles, à se joindre à cette bataille pour la paix. « Nous ne
pouvons plus tolérer que le génocidaire du peuple rwandais, toute ethnie
confondue, continu à se moquer du monde entier et semer la terreur dans
notre pays et dans la région »; déclaré un des signataires de la
pétition qui a souhaiter garder l’anonymat de peur d’être lynché par les
partisans du dictateur Kagame, comme cela se produit souvent en Belgique.
Etc.
Guy Bertrand outré des honneurs accordés au dictacteur Kagame Version
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{mos_sb_discuss:7}Guy Bertrand Radio Canada - le mardi 25 avril 2006. La
visite du président rwandais Paul Kagame au pays suscite la controverse.
Le président est reçu à l'Université Western à London en Ontario. Il est
aussi attendu à Montréal et à l'Université de Sherbrooke où il recevra
un doctorat honorifique. Certains ressortissants rwandais soupçonnent
Paul Kagame d'être à l'origine du génocide qui a fait près d'un million
de morts au Rwanda, en 1994. L'avocat Guy Bertrand de Québec est de cet
avis. Il s'insurge contre les honneurs réservés au président rwandais
lors de son passage au pays. « Donner une médaille, inviter ce
monsieur-là qui a les mains tachées de sang, pourquoi on fait ça au
Canada? Je ne sais pas », dit-il. L'avocat Guy Bertrand défend depuis 10
ans Léon Mugesera, un exilé du Rwanda qui vit à Québec. Léon Mugesera
est menacé d'expulsion par le Canada parce que la Cour suprême a conclu
l'été dernier qu'il avait incité au génocide, lors d'un discours
prononcé en 1992. Léon Mugesera est un ennemi politique du président
Kagame et Guy Bertrand trouve odieux que le gouvernement canadien lui
accorde un visa d'entrée.
« C'est comme si on disait avant que Hitler, je comprends qu'il s'est
donné la mort, mais c'est comme si on avait dit: "on va donner la main à
Hitler parce qu'il est présumé innocent" », déclare Me Bertrand. Guy
Bertrand demande au gouvernement canadien de faire le procès de Léon
Mugesera au Canada. L'avocat craint qu'il ne soit assassiné s'il
retourne au Rwanda de Kagame. Mais à ses détracteurs, le président
Kagame a adressé lundi après-midi une réponse simple : « Ils devraient
avoir honte de critiquer une situation qu'ils ont eux-mêmes créée. Ils
ont contribué au génocide, ils devraient tous se la fermer », a-t-il dit.
Radio Canada AudioInterview de Guy Bertrand
[Vidéo Windows Média Player] - Interview Journalistique, " Radio Canada".
Amnesty International
La branche canadienne d'Amnistie internationale a fait part, quant à
elle, de son étonnement devant la visite canadienne de Paul Kagame,
estimant que « par respect pour les nombreuses victimes du FPR (NDLR :
la rébellion dirigée par Paul Kagame), au Rwanda ou en RDC, où elles
avaient cherché refuge, et tant que justice ne sera pas rendue,
universités et organisations devraient s'abstenir d'honorer M. Kagame et
de lui fournir une tribune ».
Visite controversée de Kagame au Canada Version imprimable Suggérer
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{mos_sb_discuss:7}"C'est triste pour nous, et c'est une honte pour
l'Université".
Image Voilà comment des étudiants originaires d'Afrique ont qualifié le
geste de l'Université de Sherbrooke, qui a remis, lundi soir à Montréal,
une médaille au président rwandais Paul Kagame, malgré un tollé de
protestations. Elle devrait être plus renseignée que ça: elle devrait
être au courant que cet individu est à fuir. C'est un criminel..."
indique Assonga Augustin Mangapi, ****te-parole de la coalition ad hoc
des Canadiens d'origine africaine. Depuis le début, le directeur du
cabinet du recteur de l'UdeS, Jacques Viens, fait valoir qu'il s'agit
d'une médaille pour honorer le peuple rwandais, et que cette remise
n'est pas un jugement des actes du président Kagame. Si l'institution
voulait absolument honorer le peuple rwandais, elle n'avait qu'à
remettre une distinction au recteur de l'université du Rwanda, clame M.
Mangapi. "Le message qu'elle envoie, c'est qu'elle se fout des
étudiants", estime-t-il. L'institution sherbrookoise collabore avec
l'Université du Rwanda pour différents projets; elle a d'ailleurs
participé à sa création dans les années 60. Si l'institution voulait
absolument honorer le peuple rwandais, elle n'avait qu'à remettre une
distinction au recteur de l'université du Rwanda, clame M. Mangapi. "Le
message qu'elle envoie, c'est qu'elle se fout des étudiants",
estime-t-il. L'institution sherbrookoise collabore avec l'Université du
Rwanda pour différents projets; elle a d'ailleurs participé à sa
création dans les années 60.
À l'instar d'autres groupes, la coalition accuse Paul Kagame d'être le
principal déclencheur du génocide rwandais en 1994 et d'avoir joué un
rôle dans l'attentat qui a coûté la vie au président rwandais de
l'époque, Juvénal Habyarimana. Si certaines organisations
internationales ne veulent pas s'avancer sur cette affirmation, il n'en
demeure pas moins qu'elles ont dénoncé les violations des droits de
l'homme commises sous la gouverne du Front patriotique rwandais (FPR),
le parti dirigé par Paul Kagame.
La Fédération étudiante de l'Université de Sherbrooke FEUS a par
ailleurs dénoncé cette attribution par voie de communiqué.
28.04.2006 La Tribune (Sherbrooke, Qc).
Radio CanadaImage[Audio Windows Média Player] - Interviews
Journalistiques, " Radio Canada" d'un représentant de l'Université de
Sherbrooke de Mme Monique Mujawamariya et de la journaliste belge,
Colette Braeckman.
Génocide Rwandais : Le Président Kagame montré du doigt Version
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Réacteur du Falcon 50Radio-Canada, , 05/04/06. Le 6 avril 1994,
l'attentat contre l'avion du président du Rwanda, Juvenal Habyarimana,
déclenchait un des pires génocides du siècle. On s'interroge depuis sur
les responsables de cet attentat.Dans une enquête de l'émission Zone
libre, qui sera diffusée vendredi, d'anciens membres du Front
patriotique rwandais (FPR) prétendent que l'actuel président du Rwanda,
Paul Kagame, avait planifié l'attaque.
Abdul Ruzibiza était agent de renseignements du FPR, le parti de Paul
Kagame.
Dans son livre Rwanda, l'histoire secrète, il explique en détail comment
a été planifié l'attentat qui a déclenché le génocide de 1994.Il affirme
que l'ordre de procéder est venu de M. Kagame lui-même. « Moi,
personnellement, mon travail était de faire les reconnaissances de
terrain, de la topographie de la ville de Kigali », rap****te-t-il.
Ruzibiza, qui est maintenant réfugié en Norvège, affirme avoir repéré
l'endroit d'où les missiles contre l'avion présidentiel auraient été
lancés.
Un autre dissident du FPR, Aloys Ruyenzi, vient appuyer cette version. À
l'époque, il était garde du corps de Paul Kagame. « Il était là quand
l'attentat a été planifié », soutient celui qui vit actuellement caché
quelque part en Europe.
Nation UniesEn 1996, des enquêteurs de l'ONU ont examiné les
circonstances entourant cet attentat. Le Sénégalais Amadou Dème était un
d'entre eux. Après avoir lu la description de Ruzibiza, il confirme
avoir recueilli les mêmes renseignements.
Mais à l'époque, la procureure du Tribunal pénal international pour le
Rwanda (TPIR), la Canadienne Louise Arbour, a demandé qu'on mette fin à
cette enquête. Motif: le tribunal considérait que cet attentat ne
faisait pas partie de son mandat, qui est de poursuivre les
génocidaires. Aucun membre du FPR n'a d'ailleurs été mis en accusation
par le TPIR.
Le président Kagame doit effectuer une visite privée au Canada, les 24
et 25 avril prochains.


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