La Grande loge féminine de France a estimé dans un communiqué qu'il
fallait éviter de donner un statut de personne au foetus "afin d'éviter
les dérives potentielles remettant en cause le droit à l'interruption
volontaire de grossesse". Elle
"comprend la nécessité pour les femmes de pouvoir faire leur deuil.
Cette situation est sans aucun lien avec notre droit qui définit les
droits de la personne. Le législateur a évité de donner un statut de
personne à l'embryon, au foetus. Cette position doit être maintenue".
La GLFF se déclare "vigilante à toutes les exploitations particulières
risquant de remettre en cause les droits des femmes".
De l'enfant, il n'est pas question : ce n'est qu'un déchet pour ces
féministes en tablier ! Voilà bien une certitude toute faite
complètement irrationnelle
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Le zygote est-il une personne humaine ?
Prix : 18,00 €
Editeur : Téqui
ISBN : 2740311591
Notre référence : 6811
Nombre de pages : 176
Présentation de l'éditeur
Le zygote (c'est-à-dire l'œuf fécondé, produit de l'union de l'ovule et
du spermatozoïde) humain est-il une personne ? Si diverses soient les
réponses, elles se rangent en trois catégories : oui, non, peut-être. Le
débat est actuel et d'im****tance ; mais il est loin d'être limité à
notre époque. C'est ainsi que saint Thomas d'Aquin, suivant Aristote
mais contredisant une bonne partie de la tradition patristique, estimait
que l'apparition de l'âme humaine était tardive. Aujourd'hui, les
positions des disciples de l'Aquinate se sont diversifiées : certains
affirment toujours une présence différée ; d'autres, se fondant sur
l'ap****t des sciences biologiques, estiment qu'il faut demeurer fidèles
aux principes de saint Thomas mais transgresser ses conclusions, en
soutenant une personnalisation immédiate du zygote. Adoptant une
perspective philosophique, faisant appel aux données les plus récentes
de l'embryologie et de la génétique, Pascal Ide prend résolument partie
pour la position immédiatiste : dès la conception, le nouvel être est
une personne humaine en acte. Il discute longuement les différents
arguments avancés par les partisans de l'animation tardive ; il expose
les découvertes scientifiques véritablement révolutionnaires obtenues
ces dernières années sur la fécondation et les premiers jours de la vie
; il propose une articulation neuve des discours scientifique et
philosophique afin de mieux rendre compte de la connaissance du concret
; enfin, pour répondre à la question posée, il se fonde sur l'approche
aristotélicienne et thomasienne du vivant, tout en ébauchant ce que l'on
pourrait appeler une approche phénoménologique de la nature.
TABLE DES MATIERES :
L'embryon n'est pas une personne humaine.
L'embryon est une personne humaine.
L'embryon (n') est peut-être (pas) une personne humaine.
Sciences et philosophie -Notes d'épistémologie.
Approche scientifique.
Approche philosophique.
Réponse aux arguments contre la personnalisation.
Réponse aux autres opinions


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