Vitae forma vocatur D'Iberville <Diberville@[EMAIL PROTECTED]
>, die Sat, 01
Mar 2008 07:23:41 -0500, in littera
<62t06aFtvn6gU1@[EMAIL PROTECTED]
> in foro soc.culture.belgium(et
aliis) vere scripsit quod sequitur:
>M. Delaniche a écrit :
>>
>> Une enquête publiée par le "Lancet montre qu'entre 1995 et 2033, le
taux d'avortements
>> provoqués dans le monde est passé de 35 pour mille femmes par an à 29.
Cette période
>> coïncide avec le développement de la "culture laïque mondialisée", que
déplore vivement le
>> pape.
>
>Ah ben alors, faudrait qu'on m'explique pourquoi, dans une province
>riche et en paix comme le Québec, une province où la médecine est
>gratuite, l'avortement légal depuis des décennies, les collectifs légaux
>et nombreux, les églises vides et l'influence de l'Opus Dei nib zob nada
>walou walou, pourquoi dans une province comme le Québec, le nombre
>d'avortements a *doublé* en dix ans, passant de 27,2 pour 100 naissances
>à 43,7 pour 100 entre 1992 et 2002 ce qui classe la province au
>troisième rang mondial derrière la Russie et le Vietnam, autres pays
laïcs
>
>Ou encore pourquoi, en Espagne, la moitié des adolescentes qui tombent
>enceintes ont aujourd'hui recours à un avortement, dont la pratique a
>presque doublé dans la tranche d'âge 15-19 ans entre 1990 et 2001. Le
>taux d'avortement sur l'ensemble de la population des femmes fertiles se
>situait à 15% en 2001, soit un pourcentage presque deux fois supérieur à
>celui de 1990 (8%). Le taux d'avortements parmi les adolescentes (15-19
>ans) est passé de 21 à 50% entre 1990 et 2001.
>
>Et ne me parlez pas de Franco et de l'Opus Dei : Franco est mort en
>1975...
On finirait pas croire que les jeunes ne savent plus que le rap****t
***uel sert à se reproduire, tout comme l'alimentation sert à se
nourrir.
Ce qui n'empêche pas de se taper un bon gueuleton avec des aliments
peu nutritifs.
Mais vouloir séparer *à tout prix*(même au prix de tuer un petit
gêneur) la reproduction du rap****t ***uel nous fait penser, mutandis
mutatis à la pratique du vomitorium chez les vieux Romains. Mais ici
c'est pas un repas que l'on gerbe, mais un être humain que l'on tue.
L'avortement est la version actuelle du vomitorium appliqué à l'utérus
féminin.
C'est littéralement et figurativement à vomir: à vous dégoûter de la
décadence de nos sociétés.
--
Fusti


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