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=?iso-8859-15?Q?=5BD=E9sinfo=5D_Faurisson=2C_l'effroyable_imposture_III:?=

by "Mara Jade Skywalker" <jacky.devereaux@[EMAIL PROTECTED] > Mar 3, 2008 at 09:10 PM

Je l'ai appris d'une source sûre. Ce n'était qu'une gigantesque
mystification orchestrée par la CIA, les Juifs, les Francs-Maçons,
et Dieu sait qui encore!


Robert Faurisson (1):

"Il est des mythes qui ont la vie dure. Sans doute parce que
le martèlement a remplacé le vraisemblable et que nos doucereuses
âmes bercées par la société de consommation instaurée par
la Conspiration des Sages de Sion by the Rivers of Babylon
se réfugient paresseusement dans la réception sommeillante
des mêmes mensonges que les différents gouvernements
de la planète lui assènent quotidiennement.

"L'un de ces mensonges ****te sur un fait considéré comme un événement
majeur de la Deuxième Guerre Mondiale. Je veux parler, non pas
du mariage entre le Führer et la plantureuse Eva Braun (2),
mais de cette opération militaire décrite comme l'une des plus
colossales de tous les temps, à savoir l'opération Overlord,
le débarquement des Alliés en Normandie.

"On connaît l'histoire officielle: le 6 juin 1944, 135000 hommes
ont pris d'assaut les plages normandes défendues par le fameux
et fumeux Mur de l'Atlantique, première étape vers l'invasion
de l'Europe par Coca Cola, Hollywood Chewing-Gum et Hollywood
tout court. La culture allemande, à base de Schnaps, de Kronenburg
et de Deutsche Wochenschau n'allait jamais se remettre de cette
offensive en règle. Les films de qualité, tels Suce le juif ou bien
encore ces charmantes comédies comme L'Afrikakorps fait du ski,
L'Afrikakorps chez les ****istes et le 3ème volume de la trilogie
Mais où est donc passé l'Afrikakorps , allaient laisser place
à de douteuses séries télévisées à l'insipidité rebutante,
comme Derrick ou bien même Le Renard... Je n'insiste pas:
l'enjeu est bien la suprématie de la culture américaine.

"Et pourtant, à la lumière de mon enquête, après avoir falsif...
pardon, lu des dizaines de do***ents, je suis en mesure
de démonter ce nouveau mensonge qui a assis cette suprématie.

Non, le débarquement allié en Normandie n'a jamais eu lieu.

Oui, c'est un mensonge servi par des officines travaillant
en étroite collaboration avec les Sages du Mémorial de Caen.
J'y reviendrai. En attendant, place à la démonstration...


I. Une logique insoutenable.

Il faut parfois savoir faire preuve du bon sens le plus élémentaire.
Or, la thèse du Débarquement allié en Normandie, ainsi que nous
le verrons, est une atteinte au bon sens. Logique. Historique.
Ethique.


I.1. Tout débarquement sur les côtes normandes est impossible.

Si l'on en croit la version officielle, le débarquement aurait
eu lieu  dans le Cotentin. C'est absurde.


a) Impossibilité physique:

Qui connaît le Cotentin sait très bien que cette zone est parsemée
de falaises qui la rendent difficile d'accès. Naturellement,
les désinformateurs ne l'ignorent pas, et tentent de nous montrer
malgré tout que si le débarquement a été accompli, il ne s'en est
pas moins soldé par de lourdes pertes.

L'assaut de la Point du Hoc, par exemple, aurait été menée
par 225 Rangers, qui auraient perdu 80% de leurs effectifs.


b) Impossibilité logique:

On voit mal pourquoi les Alliés auraient tenu à débarquer en Normandie.
Cette zone était difficile d'accès, la traversée était plus longue,
et les avions militaires avaient moins de temps à consacrer
au soutien du Débarquement.

En fait, tout militait pour une attaque dans le Pas de Calais, qui, lui,
était plus proche, plus facile d'accès. Certes le Mur de l'Atlantique
y était plus fourni, mais les Alliés, qui n'ont pas hésité à sacrifier
des milliers d'hommes durant la Grande Guerre, auraient-ils reculé?

Pourtant, l'on s'efforce de nous faire croire que les Alliés auraient
bien attaqué la Normandie, c'est à dire qu'ils auraient choisi la voie
la plus difficile... Ou l'histoire du cambrioleur qui préfère ne pas
passer par la ****te d'entrée en dépit de son attirail et qui ne songe
qu'à traverser le jardin de la propriété malgré la présence du chien
dangereux, ce pour franchir la fenêtre du 2ème étage... Rappelons
en effet que les U-Bootes de Karl Doenitz patrouillaient dans
le secteur. Traverser la Manche était donc très risqué.


c) Impossibilité météorologique.

Le 4 juin 1944, Rommel, commandant en chef du Groupe d'Armées B,
se rendait en Allemagne pour fêter l'anniversaire de sa femme.
Pourquoi cet officier si talentueux a-t-il pris sur lui de quitter
son poste deux jours avant le Jour le Plus Long pour une si piètre
banalité? D'abord parce qu'il souhaitait également rencontrer
le Führer. Mais surtout, parce qu'il savait que les Alliés
ne débarqueraient jamais ce mois-ci. Car le temps était
défavorable.

Tous les bulletins météo le confirment: la journée du 6 juin 1944
fut soumise à un temps exécrable. Pas une photo de ce soit-disant
événement ne montre un temps globalement clément, pas une.

Certes, les services météo alliés avaient prévu une nette embellie,
mais elle ne durerait que 24 heures (3). Or, quiconque sait
qu'il ne suffit pas de débarquer, il faut encore pouvoir
se maintenir. Et en raison de la puissance de feu de l'armée
allemande, les Alliés auraient besoin de leur supériorité aérienne.
Or le temps de juin serait plus que maussade, restreignant
les facultés d'intervention de l'armée de l'air alliée, au passage
très douée dès qu'il s'agit de détruire d'innocentes villes allemandes.
Les Alliés ne pouvaient assurément pas risquer un désastre, en sachant
que leurs troupes ne pourraient être soutenues par l'aviation.


I.2. La Normandie moins bien défendue? Autopsie d'un mythe.

L'un des arguments avancés par les tenants de la thèse "normande"
est de dire que les Alliés ont débarqué en Normandie parce qu'elle
était moins bien défendue que le Pas de Calais. L'on a vu que ce point
de vue était logiquement intenable, compte tenu des précédentes
affaires où les politiciens judéo-alliés n'ont pas hésité à sacrifier
des centaines de milliers d'hommes dans des opérations hasardeuses,
comme les Dardanelles durant la guerre de 1914/1918, ou même
l' intervention britannique en Grèce de 1941.

Historiquement, on peut même éprouver des doutes. Il est établi
que la 352ème Division d'infanterie allemande, formation de qualité,
avait été affectée au secteur de Vierville-sur-Mer. Si l'on en croit
Pierre Montagnon: "les défenses de Vierville à Coleville sont
constituées de 8 casemates dotées de canons d'un calibre
supérieur à 75mm ou d'armes automatiques. 17 positions
antichars munies de canons de 37mm à 75mm. 4 positions
4 positions d'artillerie de campagne. 6 fosses à mortiers.
38 fosses à tubes lance-fusées. 85 emplacements de mitrailleuses."
(4). Autrement dit, des défenses im****tantes.

Les chroniqueurs (escroqueurs devrait-on dire) ne le nient pas.
Mais ils invoquent l'ignorance des Alliés pour justifier l'envoi
de leurs troupes dans ce secteur! C'est là qu'intervient
l'un des plus grands canulars de ce dossier, canular mis
en oeuvre par Paul Carell dans son livre "Ils arrivent!" (5),
consacré au rôle qu'aurait joué l'armée allemande dans
la prétendue bataille de Normandie.

Que dit Paul Carell? Que la Résistance a effectivement transmis
le renseignement sur la présence de la 352ème Division, mais par
voie de pigeon voyageur. Or, nous dit cet historien, un sniper
allemand a abattu ce malheureux pigeon... Naturellement,
Paul Carell ne nous fournit aucun détail supplémentaire,
aucune source pour vérifier la pertinence de son affirmation.

L'Allemand n'est même pas nommé, pas plus que le pigeon. Aucune
trace, ni de l'Allemand, ni de la sépulture du pigeon, n'a été
retrouvée. Par ailleurs, puisque ledit pigeon travaillait pour
l'Intelligence Service , on aurait pu retrouver dans les archives
du Public Record Office une preuve de l'existence dudit pigeon,
comme une fiche de salaire granulé, par exemple. En 10 minutes
de recherche au sein de ces archives, je n'ai rien trouvé de tel.
Précisons qu'aucune médaille de la Résistance n'a été versée
à ce pigeon, obscur héros du devoir, comme s'il avait été oublié
de tous...

L'affirmation de Paul Carell s'effondre lorsque l'on se réfère
à un autre ouvrage normandiste, celui de Georges Blond (6).
On trouve en effet à la page 255 de l'édition en poche de 1994
ces propos du général Clarence Huebner, chef de la 1ère Division
d'infanterie US prétendument requise pour l'attaque d'Omaha
Beach (7): "D'après nos renseignements, la 352ème Division
est une bonne unité, comprenant de nombreux vétérans
du Front russe." Ces propos, Huebner les tient avant le prétendu
débarquement. Ce qui prouve donc que les Américains savaient
que la Normandie était très bien défendue!

Rappelons également que le Führer avait un temps estimé
que les Alliés attaqueraient en Normandie. Le Feldmaréchal
Erwin Rommel avait aussitôt renforcé les défenses dans
le secteur, et trois divisions de Panzer étaient en mesure
d'y intervenir rapidement: la 21ème, la 2ème Panzer-SS
et la Panzerlehr. Autant de bonnes formations, notamment
la 2ème, dirigée par d'anciens cadres de la 1er Panzer-SS
Leibstandarte Adolf Hitler qui avaient fait leurs premières
armes sur le front russe, et surtout Panzerlehr, dirigée par
un ancien adjoint de Rommel, Bayerlein, à qui Guderian avait
dit en parlant de sa division blindée: "Avec cette division-là,
vous rejetterez à vous tout seul les Anglo-Américains à la mer." (8).

La thèse selon laquelle les Alliés auraient attaqué en Normandie parce
qu'elle était censée être moins bien défendue que le Pas de Calais
ne tient donc pas la route.

Les Alliés n'ont donc pu, logiquement, débarquer en Normandie.
Il s'agit dès à présent de prouver que ce débarquement n'a,
dans les faits, jamais eu lieu.


II. Inexistence historique.

Soyons clairs dès le départ: il n'existe aucun élément fiable à l'appui
de la thèse normandiste: aucune trace, aucune photo, aucun témoin,
aucun do***ent.


II.1. Les traces de la bataille.

Une bataille, c'est connu, ça laisse des traces: ruines, cadavres,
carc***** de véhicules.

Or, en Normandie, rien de tel. L'on chercherait en vain des ruines
dans la ville de Caen, par exemple, alors que la bataille est censée
avoir été l'une des plus terribles de la guerre et avoir ravagé
la ville. De même ne trouve-t-on que peu de blockhaus
sur les plages...

Et dans un état si pitoyable parfois que l'on peut raisonnablement
se poser la question de savoir qui les a détruits. Rien ne prouve
en effet que ces bunkers n'aient été intentionnellement démolis
par le Génie civil français pour faire avaler la version
d'un affrontement le jour du 6 juin 1944.

L'on trouve certes un nombre plutôt impressionnant de cratères
sur la Pointe du Hoc, censée avoir été bombardée par la flotte
et l'aviation alliée, avant d'être prise d'assaut par les Rangers.
Là encore, ce ne sont que des cratères. Rien ne prouve que
ces cratères résultent de tirs d'artillerie effectués le 6 juin 1944.
Les tests au Carbone 14 ont montré que ces cratères avaient fort
bien pu apparaître entre 1850 et 2000...

C'est en vain, donc, que l'on chercherait des traces de cette bataille.
Preuve qu'elle n'a pas eu lieu.


II.2. Les photographies de la bataille.

L'on connaît les photographies présentées comme étant celles du Jour J
où l'on aperçoit des dizaines de GI's prenant pied sur les plages.

Oui mais quelles plages? Après tout, les Alliés ont débarqué en Afrique
du Nord, en Sicile, en Italie, et dans une myriade d'îles du Pacifique.
Rien ne prouve que ces photos ne représentent pas ces campagnes.

L'on se souvient également de ces 6 photos prises par Robert Capa.
Elles font d'ailleurs la couverture d'un ouvrage récent publié
aux éditions Gallimard et sobrement intitulé "Le Débarquement
en Normandie", de Anthony Kemp  (1994). Rien ne prouve que
ces photos datent bien du 6 juin 1944, d'autant qu'il convient
de signaler que Capa ne pourra jamais plus confirmer ce fait,
ayant eu la mauvaise idée de trouver la mort pendant la guerre
de Corée. Un décès op****tun...

Précisons de plus que ces photos sont de fort mauvaise qualité et
peuvent aussi bien décrire un bizutage de West Point qu'un match
de water-polo. Chose curieuse, Capa a affirmé avoir pris beaucoup
plus de photos que cela, mais prétend que les négatifs furent
détruits par accident...

Ben voyons!


II.3. Les témoins de la bataille.

Il est infiniment regrettable que les témoins a priori les plus fiables
soient décédés: Eisenhower, Montgomery, Rommel, Hitler... Je n'ai
pu les interroger, de sorte que l'on peut être en demeure d'avoir
des doutes sur leur rôle réel dans toute cette histoire.

Les lecteurs du best-seller de Cornelius Ryan, "Le Jour le plus long",
se souviennent du très grand nombre de témoins cités. Cependant,
Ryan n'en cite aucun, se contentant, apparemment, de reproduire
ce que les protagonistes lui ont déclaré. Il n'existe aucun moyen
de savoir si les faits relatés par Ryan:

- sont bien ceux racontés par les prétendus interviewés,
- sont bel et bien véridiques.

Ryan cite tout de même deux témoins qui relatent les mêmes faits:
l'ancien éclaireur de la 82ème division aéro****tée US, le Private
Robert M. Murphy, rendu célèbre par son geste universel intimant
le silence (Chut!) et Mme Levrault, qui le vit atterrir "à 20 mètres
d'elle" (9). Mais il est permis de douter de la véracité du témoignage
de ces deux personnes. D'une part en effet, Ryan prend en effet
soin de préciser que Murphy est devenu, dans les années 1950,
un "éminent avocat de Boston". Comment un jeune parachutiste,
puisque l'on connaît l'esprit borné des militaires, a-t-il pu devenir
un ténor du Barreau de Boston en une dizaine d'années?
Tout un chacun sait qu'il faut encore des années d'études
pour obtenir un diplôme puis adhérer au Barreau, et encore plus
encore pour acquérir une bonne réputation. Ajoutons à cela que
M. Murphy étant avocat, l'on peut se demander si ce qu'il dit
est bel et bien vrai, car l'on sait à quel point les avocats peuvent
être vils et menteurs (10).

D'autre part, Mme Levrault, de l'aveu de Cornelius Ryan, était
une "vieille dame" en 1944. Une quinzaine d'années plus tard,
lorsqu'elle aurait été interrogée par Ryan, elle devait donc être
plus vieille encore: 60 ans en 1944, 78 ans en 1958. Ce fait
est démenti par les statistiques de l'INSEE, qui montrent bien
que les personnes âgées, dans les années cinquantes atteignaient
rarement les 70 ans. De plus, bien qu'âgée de 78 ans, il aurait
fallu que Mme Levrault fasse preuve d'une excellente mémoire,
ce qui est plutôt difficile à croire (11).

Le reste du livre de Cornelius Ryan, qui n'est qu'un journaliste,
non un historien, est de même facture: affirmations invérifiables,
témoins douteux... L'on a vu ce qu'il fallait penser du livre de Paul
Carell, censé reproduire la bataille de Normandie vue du côté
allemand. D'autant que Carell contredit bel et bien Ryan
et les autres! Selon lui, le débarquement n'a même pas réussi!
L'on trouve en effet, à la page IV de l'édition de 1994
de son best-seller "Ils arrivent!" ces propos iconoclastes:
"L'opération qu'Eisenhower et Montgomery voulaient réaliser
en l'espace de quelques jours échoua devant la résistance
des troupes allemandes du front." (12) Alors qui croire?
Ryan, qui montre que le Débarquement a réussi? Ou Carell,
qui prétend que le Débarquement a échoué?

Carell base tout le point de vue allemand de la "bataille des plages"
sur les témoignages de Hein Severloh et du lieutenant Jahnke,
du bunker W-5 (709ème Division de défense côtière). Le bunker
W-5 est censé avoir reçu l'assaut de toute la 4ème Division
d'infanterie US du général Theodore 'Teddy' Roosevelt.
Le problème est que la 4ème Division du général, si l'on se réfère
aux prétendus plans originaux de l'opération Overlord, devait
attaquer à 2 kms plus au sud, face aux bunkers W-4 et W-2...
Le bunker W-5 n'était pas la cible directe!

De deux choses l'une: ou bien les plans d'Overlord sont des faux,
ou bien Jahnke ment. Dans l'un ou l'autre cas, il y a comme
une grave falsification de l'Histoire. Il est fort probable que
Jahnke mente, puisque l'on trouve dans les mémoires d'Eisenhower:
"Les opérations dans le secteur d'Utah Beach [...] et l'opération
 aéro****tée des Américains progressaient de façon satisfaisante."
(13). Or le W-5 ne se trouvait pas dans le secteur d'Utah! Là encore,
la vérité officielle a du mal à trouver une version unique... Preuve
manifeste de dissimulation.

L'autre témoin, Hein Severloh, est décrit par Carell comme étant
un "bon gros paysan, sans plus" (14). Ca****al de 21 ans (bien jeune,
pour un ca****al), il est supposé se trouver sur la plage répondant
au nom de code d'Omaha Beach lors de l'assaut américain.
Tout cela est beau et bon, mais il ressort que Severloh n'est
peut-être pas si fiable. Capturé le 7 juin 1944, il prétend avoir
été confié à un soldat noir (15). C'est là que survient la première
invraisemblance: en effet, de l'aveu du célèbre historien français,
Philippe Masson, au cours de la Deuxième Guerre Mondiale,
"les Noirs seront utilisés dans les services ou comme serveurs
ou chauffeurs" (16). Les Américains auraient-ils donc cessé
de pratiquer la ségrégation?

Il faut également préciser que Severloh passera un certain nombre
d'années en captivité. Impossible alors de faire confiance
à un Allemand qui a été gardé aussi longtemps en captivité:
il peut très bien s'agir d'un agent double, retourné par le FBI
ou l'OSS. Il est frappant que Severloh ait relaté à Daniel Costelle
qu'il avait été capturé par un officier germano-américain qui avait
prétendument déserté il y a quelques années pour fuir la Justice
allemande et qui avait émigré aux Etats-Unis (17). Tout respire
la récupération d'agent secret comme la CIA, le MI-6 ou le KGB
se sont habitués à en faire.

En somme, pour résumer et toutes choses égales par ailleurs,
les deux témoignages invoqués par Paul Carell n'ont absolument
rien de "reliable".


II.4. Les do***ents prouvant qu'il y a eu bataille.

Un tel affrontement devrait générer une montage de rap****ts,
de do***ents d'archives ! Eh bien force est d'admettre que
les ressources do***entaires sont bel et bien pauvres.

Cornelius Ryan, par exemple, le reconnaît: "Les principales sources
d'information de ce livre proviennent des survivants alliés
ou allemands, de résistants français et de civils" (18).

L'on a vu plus haut que les plans d'Overlord ne correspondaient
pas non plus aux récits d'un témoin allemand, ce qui permet
de relativiser leur authenticité.

Martin Blumenson, dans sa volumineuse "Histoire de la Libération"
(Charles Corlet Editeurs, 1993), cite pour sa part un nombre
impressionnant de pièces d'archives. Cela étant dit, rien ne
nous indique ces pièces existent. Un individu à l'imagination
débordante peut toujours trouver le moyen d'inventer des sources
(prenez mon cas, par exempl... Oops! Non, C'est une erreur!).
De même, le lecteur attentif aura remarqué la consonance juive
de Blumenson: enlevez le "enson", vous obtenez "Blum". En d'autres
termes, Martin Blumenson et Léon Blum ne feraient qu'une seule
et même personne! Je renvoie le lecteur à ce grand journal
à l'objectivité jamais démentie qu'est Gringoire pour
qu'il fasse une idée de la nature maléfique de ce Président
du Conseil français qui a osé imposer deux semaines de congés
payés annuelles pour des flemmards d'ouvriers!

Les témoins allemands ? Walter Warlimont, du GQG de Hitler,
cite en effet bien des do***ents allemands, mais là encore,
n'en cite aucun dans son intégralité, n'en montre aucune trace.
Quant au Journal de Guerre de l'OKW, le fameux Kriegstagebuch,
aucune preuve de son authenticité n'a été rap****tée.

Autrement dit, aucun élément fiable n'est en mesure de corroborer
la thèse normandiste.


III. Quelques mythes normandistes.


III.1. Le mythe des messages personnels.

Une légende très connue soutient que le débarquement avait été annoncé
à la BBC par deux "messages personnels" adressés à la Résistance.
Ces messages étaient une reproduction des vers de Verlaine
de sa Chanson d'Automne:


"Les sanglots longs/ des violons/ de l'automne
"Blessent mon coeur/ d'une langueur/ monotone

[cf. "Les Plus Belles Pages de la Poésie française", Sélection
du Reader's Digest, 1982, p. 510]

Ce message était considéré comme devant pousser la Résistance
à entrer en action contre l'armée allemande.

Le problème est que cette version de l'Histoire est intenable.

Il existait une règle à la BBC: ne jamais passer plus d'une fois
un "message personnel". Les "messages personnels" devaient être
utilisés à la manière d'un préservatif: retirés et jetés après usage.
Or, dans le cas de la Chanson de Verlaine, ce message, ainsi que
l'établit formellement Antony Cave Brown, avait déjà été affecté
à un réseau, le réseau Butler, en 1943. Les Allemands, combinant
efficacité et courtoisie avaient réussi à anéantir ce réseau.
Ils avaient mis la main sur les "messages personnels" affectés
à ce réseau, et savaient à quoi ils correspondaient. Londres
le savait. Et retira la Chanson d'Automne des messages
encore en vigueur (19).

De sorte qu'il est impossible que ce message ait pu être adressé
à la Résistance en 1944. Ce serait le seul cas d'erreur de ce genre
commise par l'administration, et pour le Débarquement!? Absurde!
Invraisemblable!!

De plus, les versions divergent. Ryan cite par exemple le cas
de Guillaume Mercader, chef de renseignements pour la zone
côtière de Normandie, qui passe à l'action après avoir entendu,
non pas le message Verlaine, mais celui-ci: "Il fait chaud à Suez."
(20). Alors, de quel message s'agissait-il?

Conclusions: les Alliés n'ont pas annoncé le débarquement
par les messages de Verlaine.


III.2. Deux mois et demi pour arriver à Paris?

Tout un chacun sait que de Deauville à Paris, il y a à peine
trois heures de route. Or la Vérité officielle voudrait nous faire
croire que les armées alliées ont mis plus de deux mois et demi
pour faire le trajet! Alors que dans le même temps, on nous montre
la même armée franchir une distance supérieure pour arriver
en Hollande à la mi-septembre!

Cette thèse est à mettre en rap****t avec l'invocation d'une Normandie
moins bien défendue que le Pas de Calais. Si tel avait été le cas,
pourquoi les Alliés ont-ils mis autant de temps pour franchir
une distance relativement courte?


III.3. Hitler et le Jour J.

Les historiens ont dressé un ****trait de Hitler le présentant comme
un dictateur excité, nullité militaire en stratégie, aussi consistante
qu'une gelée à la menthe. Certains généraux, comme Heinz Guderian,
ont relaté quelques grandes colères du Führer.

Or, en la présente espèce, rien de tel. D'abord, malgré la nouvelle
du débarquement, le général Alfred Jodl ne l'avertit pas,
ne le réveille pas. Il faut attendre 9 heures du matin pour
que le Führer daigne se lever. Surprise, il ne fait pas preuve
d'une nervosité particulière! Mieux: il ne prend aucune décision.
Est-ce si vraisemblable? Oui, si l'on part de l'idée qu'aucun
débarquement ne s'est produit le 6 juin 1944...


III.4. Le para de Sainte-Mère l'Eglise.

Les fans du Jour le Plus long connaissent cette fameuse scène
du  parachutiste américain doté de la voix de Max la Menace
et de Bugs Bunny, dont le parachute s'est accroché au clocher
de l'église.

Ce soldat s'appelait, à en croire Cornelius Ryan, John Steele,
du 505ème Régiment de parachutistes de la 82ème Division
aéro****tée. Dans le film de Darryl Zannuck, on nous le montre,
à moitié sourd (du fait du son produit par les cloches), récupéré
par les Américains. Le problème est que Ryan  n'est pas du même
avis: "Steele resta dans cette position plus de 2 heures, avant
d'être dégagé par les Allemands et fait prisonnier." (21).
N'y aurait-il pas là comme une contradiction? Qui des deux
a donc menti? On ne le saura jamais.

En tout état de cause, l'histoire du soldat John Steele, qui n'est
aucunement corroborée, Ryan ne citantt aucun autre témoignage
à l'appui de cette version des faits, et ne tient pas la route
une seule seconde. Comment imaginer un seul instant que
les snipers allemands auraient épargné une cible aussi
parfaite? Ce témoignage doit  à son tour être considérée
comme relevant du mythe.


III.5. Un bilan ô combien variable...

Prenons un autre mythe connu: celui de l'encerclement des forces
allemandes à Falaise, en août 1944. Si l'on en croit Eisenhower:
"Une énorme partie des 1ère et 2ème SS, 12ème Panzer-SS,
Panzer Lehr, 2ème, 9ème et 116ème réussirent à s'échapper.
Mais les 326ème, 353ème, 363ème, 271ème, 277ème, et 89ème
Divisions d'infanterie et une partie de la 331ème ainsi que certains
hommes des 10ème Panzer-SS et de la 21ème Division panzer
furent pris au piège." (22)

Notons déjà un premier mensonge d'Eisenhower. Il n'existe pas
de division d'infanterie 1ère et 2ème SS. Si l'on se penche
sur les dossiers allemands, l'on remarque que seules existent
la 1ère Division Panzer-SS et la 2ème Division panzer-SS.
L'on sait également depuis la remarquable étude de Vincent
Ringard (23), que la 2ème Panzer-SS se contentait de réguler
la circulation dans le Limousin et que les accusations selon
lesquelles le général Lammerding aurait refusé d'aider
une vieille dame à traverser une rue sont infondées.
Quant à la 1ère Panzer-SS, Jean Mabire rappelle que
"la Leibstandarte restait dans la zone frontière entre
la Flandre et la Hollande." (24)

Ike pris en flagrant délit de mensonge éhonté!

Mais poursuivons. Eisenhower prétend, on l'a vu, que bien des Allemands
ont réussi à s'échapper de l'encerclement.

Or, le Journal du Groupe d'Armées B, à se référer à Eddy Florentin,
"estime que les 6 ou 7 divisions blindées qui réussirent à filtrer
hors de la poche, ne regroupaient plus que 2000 hommes,
62 tanks et 26 pièces d'artillerie." (25) Où se trouve
"l'énorme partie"  des divisions Panzer, je vous le demande!

L'un des auteurs normandistes parmi les plus réputés, le major-général
Richard Rohmer, dans son best-seller "The Patton's Gap" (26),
que l'un des piliers de la thèse normandiste, Eddy Florentin,
a qualifié d'"ouvrage retentissant", est cependant en désaccord
avec tous ces messieurs. Si l'on suit Rohmer, 200000 Allemands
ont réussi à fuir la poche. John Keegan fournit grosso merdo
les mêmes chiffres: 300000 échappés. Le problème est que
les chiffres ont été visiblement revus à la baisse: 50000 selon
l'Allemand Carell, 20000 à 40000 selon  Blumenson,
30000 à 35000 selon Pogue, 20000 selon Carlo D'Este,
20000 selon Max Hastings (27).

Cela en devient presque risible. Pas un auteur ne donne de chiffre
semblable: plus de 200000 Allemands échappés d'un côté.
De 20000 à 50000 de l'autre. Tout indique le montage:
l'encerclement de Falaise n'a pas eu lieu, aucun Allemand
n'a donc pu s'en échapper. Seulement, la vérité officielle
connaît, une fois de plus, se lézarde. De l'intérieur.

Et la vérité reste ailleurs...


IV. Il est temps de conclure. Alors concluons:

- Il est physiquement impossible que le débarquement ait eu lieu
en Normandie.

- Il est logiquement insoutenable que le débarquement ait eu lieu
en  Normandie.

- Il est historiquement indéfendable que le débarquement
ait eu lieu en Normandie.

Un seul débarquement s'est effectivement produit: le débarquement
de Provence. Ce qui explique pourquoi les Alliés ont mis moins de
dix jours pour arriver à Paris, du 15 au 24 août 1944.

Maintenant que le mythe a été réduit à néant, il reste à en voir
les origines.

A dire vrai, tous les belligérants avaient intérêt à créer pareil mythe.
Les Alliés, tout d'abord, pour justifier aux Soviétiques la création
d'un Second Front tant réclamé par le Kremlin.

Le débarquement de Provence étant survenu bien tard, le 15 août
1944, les Occidentaux avaient intérêt à montrer qu'ils avaient
également contribué à écraser en tous temps et en tous lieux
le régime hitlérien. De plus, les bombardements de l'endroit
et du Nord Pas de Calais, destinés à camoufler le fait
que les Alliés débarqueraient en réalité dans le Sud,
trouvaient enfin une justification.

Les Allemands ensuite. La bataille de Normandie devenait une épopée
glorieuse au cours de laquelle une poignée de Waffen SS, de paras
et de divisions de Panzer avait tenu tête à une armée alliée
supérieure en nombre. Les Alliés étant censés avoir mis deux mois
et demi pour vaincre, l'honneur de la Wehrmacht  était sauf.

Aussi s'est élaboré le mythe, dès la fin de la guerre, entre Allemands
et Alliés, par un accord secret signé à Roswell, au Nouveau-Mexique,
entre le Reichsmarschall Hermann Göring et le général George
Catlett Marshall.

Les historiens des deux camps ont prolongé ce merveilleux coup
de propagande après la guerre, toujours pour les mêmes raisons.
L'on sait que ces faussaires de l'Histoire se sont réunis au sein
d'une société secrète, les Sages du Mémorial de Caen,
où ils pratiquent des sacrifices humains et des autodafés
de revues révisionnistes pourtant irréprochables comme
"Die Heilige Einsatzgruppe" ou "Le Bêtisier de la Brigade
Frankreich" (en 12 fasicules).

Aujourd'hui, le Débarquement est devenu le symbole de la victoire
sur le fascisme détesté. Il est récupéré à toutes les sauces,
avec le film de Steven Spielberg "Il faut sauver le Soldat Ryan"
entre autres. Tout est bon pour présenter l'Allemagne nazie
sous son jour le plus sombre! Alors que l'on voit peu d'historiens
se préoccuper de l'oeuvre architecturale de notre Führer à nous!

Il était de notre devoir de maître à penser du révisionnisme
mondial  d'opérer le décrassage de la Deuxième Guerre Mondiale
et de révéler cette gigantesque imposture.

Il vous en prie.

(Faubert Robinson, "Exister est notre destin, nier, notre spécialité")
(Source: Anal d'Histoire Révisionniste, numéro 69 spécial ***e
(Le Kamasoutra était un faux), p. 122-131.



(1) On ne présente plus Faubert Robinson. Universitaire, spécialiste
en tout (sauf en Histoire...), champion de curling de la coupe
intercantonale de la Bundesliga de 1988 à 1996, auteur notamment
du Canular cinématographique: de l'inexistence d'Alain Delon
et "T'es qu'un zéro et t'es fini", oeuvre superbe retraçant
les tortures morales endurées par le mouvement révisionniste
du fait de l'entrée en application de la loi Gayssot.

(2) Evénement qui a donné un très bon film: "Un mariage
et 40 millions d'enterrements", de Veit Harlan, 1947.

(3) Cornelius Ryan: "Le Jour le plus long", Livre de Poche, 1985, p. 97.

(4) Pierre Montagnon, "La Grande Histoire de la Seconde Guerre
Mondiale", vol. 6, p. 220, Pygmalion/Gérard Watelet.

(5) Robert Laffont, 1994, pour l'édition revue et augmentée.

(6) Georges Blond: "Le débarquement", Fayard, 1951, et Livre de Poche,
1994.

(7) On remarquera l'ineptie de cette thèse en faisant objecter
que Omaha n'est autre qu'une ville des Etats-Unis, et ne saurait
donc se situer en  France.

(8) Cité in Paul Carell, op. cit., p. 280.

(9) Ryan, op. cit., p. 161.

(10) Ainsi Maître Rampton, l'avocat en chef de cette emmerdeuse
de Deborah Lip****, auteur de "Denying the Brain of David Irving",
Manchot Empereur Books, 1993.

(11) L'auteur de ces lignes connaît un cas de trouble de mémoire
d'un individu pourtant âgé de moins de 70 ans: son ami Ernst
Otto Remerde, gérant du  site web "Hitler was vegetarian,
not a vegetable!"

http://www.Hitler.vegetable.com

(12) Paul Carell, "Ils arrivent", Robert Laffont, 1994, p. 4.

(13) Dwight D. Eisenhower: "Croisade en Europe", Robert Laffont, 1994,
p. 302.

(14) Paul Carell, op. cit., p. 95.

(15) Daniel Costelle: "Les prisonniers", Flammarion, 1975, p. 46.

(16) Philippe Masson, "Une guerre totale", Hachette/Pluriel, 1993,
p. 468.

(17) Costelle, op. cit., p. 46.

(18) Ryan, op. cit., p. 435.

(19) Antony Cave Brown, "La Guerre secrete", Pygmalion/Gérard
Watelet, p. 163-164.

(20) Ryan, op. cit., p. 133.

(21) Ryan, op. cit., p. 206.

(22) Cité in Eddy Florentin: "Stalingrad en Normandie",
Presses de la  Cité, 1994, p. 642.

(23) Vincent Ringard: "Mon bouquin sur Oradour, une demi-tonne
de mise  en scène", Editions du Bunker, Asuncion, Paraguay, 1999.

(24) Jean Mabire, "Les Panzer de la Garde noire", Presses-Pocket,
1980, p. 272.

(25) Eddy Florentin, ibid.

(26) Arms and Armour Press, London, 1981.

(27) Tous ces chiffres sont rappelés par Eddy Florentin, op. cit.,
p. 639-640.



AVERTISSEMENT!!
Le texte ci-dessus est un pastiche illustrant les méthodes
des négationnistes. Il ne faut donc prendre ces textes ni au sérieux
ni à la lettre. Je ne le publie  que pour démontrer le caractère
fantaisiste de l'auteur [Robert Faurisson]. Merci!
-- 
Jacqueline "Jade" Devereaux - http://jacquie-devereaux.blogspot.com/
http://www.starwars.com/databank/character/marajadeskywalker/eu.html
Archives de l'Alliance: http://www.archives-alliance.com/index.php
Battlestar Galactica: http://www.battlestargalactica-online.com/
D'Iberville, "Saviez-vous que...": http://diberville.blogspot.com/
 




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"Mara Jade Skywalker  2008-03-03 21:10:51 
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tan12V112 Mon Oct 13 10:18:42 CDT 2008.