.... "Attaque aérienne sur Pearl Harbour. Ceci n'est pas un exercice !",
câble l'amiral Kimmel au Secrétaire d'État Cordell Hull qui, en ce début
d'après-midi du 7 décembre 1941, s'apprête enfin à recevoir
l'ambassadeur japonais venu lui signifier la rupture des négociations
diplomatiques.
Et c'est si peu un exercice qu'au même instant, l'essentiel de la flotte
américaine du Pacifique est occupé à brûler dans la rade de Pearl
Harbour
(http://bp2.blogger.com/_VsNSi_tHDW4/R83VrgbNsFI/AAAAAAAABLE/_rTrRaNut-k/s1600-h/1827.jpg)...
Pour les Japonais, la victoire est éclatante,... et le serait bien
davantage si l'amiral Nagumo se décidait à accéder à la demande des
aviateurs de la première vague qui, dès leur retour de Pearl Harbour,
insistent pour se mettre à la recherche des deux ****te-avions
américains, qu'ils pourraient facilement détruire, avec une supériorité
de six contre deux.
Mais le Pacifique est vaste, et la flotte japonaise bientôt à court de
mazout. Nagumo refuse, tout comme il refuse, un peu plus tard,
l'autorisation de mener une troisième attaque sur Pearl Harbour, afin
d'y détruire les précieux stocks de carburant qui n'ont pour ainsi dire
pas été touchés par les deux raids précédents.
Après quelques manœuvres sans intérêt, Nagumo décide finalement de
prendre le chemin du retour vers le Japon...
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"Davon geht die Welt nicht unter, sieht man sie manchmal auch grau".


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