Euthanasie: ce qui peut se passer dans les prochaines années
vendredi, mars 21, 2008
Madame Sébire vient à peine de décéder que la presse se lance dans des
discussions sans fin sur l'euthanasie.
Bon, faisons un peu d'anticipation sur ce qui peut se passer:
1 - Le gouvernement doute de la loi Leonnetti et crée une commission
d'évaluation. La commission rend son rap****t et conclue que la loi est
bonne mais qu'il faut un comité pour traiter les cas exceptionnels, qui
peuvent "justifier" l'euthanasie.
2 - Le comité est créé et traite de plus en plus de demande
d'euthanasie chaque année.
3 - Au bout de 5 ans, le comité reçoit trop de demandes et ne peut plus
les traiter. Il demande une loi sur l'euthanasie.
4 - Un ou plusieurs cas de personnes souffrantes, déçues de n'avoir pas
eu leur demande d'euthanasie traitée par le comité, sont présentées
par
les médias, qui rabâchent qu'il faut bien un loi autorisant
l'euthanasie.
5 - Une loi autorisant l'euthanasie est votée. Les mystiques de la mort
crient à la victoire, l'Eglise catholique, qui est opposée à la loi, se
fait traiter de tous les noms (cruelle, inhumaine, rétrograde,
fasciste, etc. on connaît la chanson).
6 - La souffrance morale des familles donnant leur accord Ã
l'euthanasie d'un proche est telle qu'une loi supprime (1)
l'assentiment obligatoire des familles à tout acte d'euthanasie.
7 - L'euthanasie entre dans le moeurs et devient courante.
8 - L'Etat et les économistes sont contents: les générations nées
après
1945, diminuées par la vieillesse et déprimées car ne pouvant plus
consommer, se font euthanasier en nombre. Les lits d'hôpitaux sont
libérés, le budget de la Santé peut diminuer, le trou de la Sécu être
enfin comblé, le problème des retraites est résolu.
http://dieu-seul.blogspot.com/2008/03/euthanasie-ce-qui-peut-se-passer-dans.html
(1)
20.03.2008
La mort légale... sans l'avis des familles ?
Rendez-vous dans dix ans :
Dans la marée de mots déchaînée par la triste fin de Mme Sébire, une
déclaration faite ce matin à France Inter est passée inaperçue.
Invitée
à s’exprimer au micro de la station, une femme médecin des hôpitaux
publics – favorable à l’euthanasie – a dit qu’il fallait
décharger les
familles de la responsabilité (« invivable ») de décider la mort
d’un
malade.
Ceci ne laisserait qu’une seule issue : réserver cette décision au
corps médical. Sachant que nous sommes régis par l’utilitarisme, et
connaissant la situation économique des hôpitaux, se rend-on compte du
type de société vers lequel nous sommes convoyés ? Les Français
partisans de la mort légale comprendront-ils vers quoi on les emmène ?
Rendez-vous dans dix ans.
http://plunkett.hautetfort.com/archive/2008/03/20/la-mort-legale-sans-l-avis-des-familles.html
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On peut obscurcir la Vérité mais non pas la détruire.


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