Nous avons dit comment Barack Hussein Obama, qui voulait se donner une
image lisse de candidat démocrate noir mais « post-racial » – a été
rattrapé par les discours racistes de son « conseiller spirituel », le
pasteur Jeremiah Wright de la Chicago’s Trinity Church à laquelle
appartient le jeune sénateur de l’Illinois. Au point de s’en retrouver
« jessejacksonisé » (du nom de Jesse Jackson, personnage politique
racialiste jadis en pointe, mais aujourd’hui totalement déconsidéré).
Imaginons un instant un pasteur blanc qui aurait déclaré : « Le racisme
est inhérent à l’Amérique. Le racisme, voilà comment cette nation a été
fondée et comment elle fonctionne encore. Nous croyons à la suprématie
blanche et à l’infériorité noire. Et nous croyons plus à cela que nous
ne croyons en Dieu. » C’est exactement ce qu’a dit le révérend Wright
(en remplaçant blanc par noir).
Imaginons encore un pasteur blanc qui aurait dit : « Que Dieu maudisse
l’Amérique ! Que Dieu maudisse l’Amérique ! Que Dieu maudisse l’Amérique
pour traiter nos concitoyens comme moins que des humains ! Que Dieu
maudisse l’Amérique aussi longtemps qu’elle agira comme si elle était
Dieu ! » C’est exactement ce qu’a dit le révérend Wright.
Tout en prenant ses distances avec son « conseiller spirituel », Obama
essaie de justifier ce qu’il a pu dire en expliquant que la «
discrimination légalisée est la réalité dans laquelle le révérend Wright
et d’autres Afro-Américains de sa génération ont grandi. » Il ajoute :
« Le manque d’op****tunité économique chez les Noirs, et la honte et la
frustration qu’ils ressentent de ne pas être capables de pourvoir aux
besoins de leur famille, ont contribué à l‘érosion des familles noires.»
Comme le remarque un observateur américain, « cela peut se référer
précisément au livret de ****gy and Bess, mais ça n’a aucun lien avec la
réalité ». Rappelons que, quand il avait 12 ans, le révérend Wright
était dans une école de Philadelphie fréquentée, sur un pied d‘égalité,
par des Noirs et des Blancs. Et s’il y a eu, aux Etats-Unis, dans les
années récentes, une quelconque discrimination, c’est à l’encontre des
Blancs qu’elle s’est exercée, ne serait-ce que par le biais de la
« discrimination positive » (depuis longtemps passée à la trappe, à la
demande des Noirs qui trouvaient cette mesure humiliante).
Disons les choses clairement : tout Blanc ayant aujourd’hui vécu aux
Etats-Unis pendant les trente dernières années, a vécu dans un pays où
la discrimination contre les Blancs était légale. Et plus que légale :
comminatoire.
Evoquant récemment ses grands-parents, paternels et maternels, Obama n’a
pas hésité à jeter sa grand-mère maternelle, une Blanche du Kansas, aux
chiens, au motif qu’elle lui aurait dit un jour être « inquiète » quand
elle croisait un Noir dans la rue… La différence entre la grand-mère
blanche d’Obama, et son bon « vieil oncle » le pasteur Wright, c’est que
cette grand-mère « raciste » l’a élevé, nourri, soigné quand il était
malade, a payé ses vêtements, ses livres, l‘école privée où il a été
éduqué, etc. Il n’empêche que Barack Hussein Obama trouve toutes les
excuses au racisme de son « oncle » Wright quand il dénonce publiquement
sa grand-mère blanche. On annonçait que l‘équipe de campagne d’Hillary
Clinton allait tacler Obama. Elle n’en aura peut-être pas besoin : il
s’est piégé tout seul.


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