Comme par hasard, l'imminente annonce par le Nain malfaisant de son Plan De
Rigueur Pour
Ces Chiens De Gueux Qui Ont Intérêt À Cracher Pour Que Mes Amis
Milliardaires S'enrichissent
Encore Plus se double d'une offensive idéologique version Caterpillar dans
les médias qui
mentent. Ces derniers jours, pas un édito, pas un journapute qui ne fasse
son beurre de la
(nécessaire mais douloureuse) réduction des dépenses publiques pour faire
face à notre
(terriblement inquiétante ) dette publique. Le tout avec le ton halluciné
des prophètes du
Marché et autres économistes prostitués au néolibéralisme qui ont tous en
commun de
réclamer à hauts cris une rigueur dont eux ne sentiront jamais les effets.
Oui, définitivement, cette caste misérable de médiacrates qui vendent leur
cul étriqué aux
puissances d'argent est le pire ramassis de fils de putes, la plus
répugnante ménagerie de
sous-êtres moralement dégénérés et intellectuellement débiles, la plus
abjecte rebut de non-
humains qui puisse exister actuellement. Tout aussi définitivement, ces
gens ne peuvent plus
décemment être comptés au nombre de membres de l'espèce humaine, puisque
tout ce qu'ils
font, tout ce qu'ils disent et écrivent va précisément dans le sens d'une
lutte à mort contre
toute forme de dignité, toute forme de solidarité, contre tout ce que nous
sommes. Ils ont
choisi leur camp et nous souhaitent le pire. Et ils poussent la cuistrerie
à vouloir qu'on les
trouve respectables, en plus ! Ces gens transformeraient le plus zen des
moine bouddhiste
en serial-killer.
Pas un, je dis bien pas un pour racheter l'autre. Du social-libéral
visqueux qui défèque ses
petites crottes réformistes dans Libé à l'atlantiste psychotique du Point,
des "experts" fous du
Marché qui vomissent leur haine de classe sur les plateaux-télé aux
universitaires qui
théorisent la guerre contre les pauvres, de la journaliste fielleuse
pro-Bayrou du torche-cul
néocentriste Marianne au politicard op****tuniste qui soutient les
"réformes nécessaires" tout
en se disant "de gauche, hein !", la même vermine grouillante, la même
idéologie incarnée
dans des formes à peine différentes mais qui ne pensent qu'en terme
d'économie de marché
et mépris complet de ce qui ne leur ressemble pas.
Et parce que c'est uniquement l'emballage qui change, on nous présente
cette tourbe
comme l'expression du "pluralisme" ! Comme la preuve de la vivacité de la
"démocratie" et du
"débat" ! Mon cul ! Ils sont tous d'accord ! Seule la forme change, et
encore ! L'espace public
est confisqué par une poignée de crétins spongiformes amoureux de l'argent
et qui bavent en
rond dans leur petits cénacles ultra-protégés. Et ce sont ceux-là qui
exigent encore plus de
précarité, encore plus de flexibilité, encore plus de privatisations,
encore plus de réductions
des "coûts" alors qu'ils n'auront jamais, absolument jamais à en subir les
conséquences !!!
Ces gens nous haïssent et nous méprisent, et il n'y a aucune, je dis bien
aucune raison viable
de ne pas leur appliquer le même traitement. Haïssons-les. Méprisons-les.
Crachons leur à la
gueule et pissons-leur à la raie, à eux et à leur idées à la con. Faisons
péter le champagne
quand l'un d'entre eux a la bonne idée de crever. En un mot : arrêtons une
bonne fois pour
toutes de "respecter l'adversaire". D'ailleurs, il est hors de question de
les flatter du terme
respectueux "d'adversaire" : ce sont des ennemis. Point barre. Et les
ennemis, on ne fait pas
du débat citoyen avec eux : on les combat. On les vainct. On les écrase.
À partir du moment où la gôche aura enfin intégré cette réalité, et
arrêtera de dire bonjour à
la dame et s'excusant d'être ce qu'elle est, on commencera à pouvoir
travailler concrètement.
=+=+=+=
MoReau


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