Publié dans Présent du 8 mai 2008
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Les promesses électorales n'engagent que ceux qui les croient !
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"dlink" <dlink@[EMAIL PROTECTED]
> a écrit dans le message de news:
fvsa3i$aq5$1@[EMAIL PROTECTED]
> Rappelons d'abord ce que disait Haroun Tazzief : « Greenpeace ne procède
> que par terrorisme intellectuel, fondé la plupart du temps sur des
> affirmations mensongères. » Et en conseillant le do***entaire
scandinave,
> The Rainbow Man (1993) qui mettait en cause la probité des dirigeants de
> Greenpeace (qui a fait pression auprès des autorités pour en interdire
la
> diffusion).
>
> Les concepteurs de Greenpeace, à l’origine, sont des gens d’extrême
gauche
> et des déserteurs américains. Leur première action en 1971, sous l‘œil
> intéressé de l’URSS à l‘époque, fut de militer contre les expériences
> nucléaires US. Rencontre, en Nouvelle-Zélande, avec le Canadien
McTaggart,
> plus ou moins en cavale pour ne pas avoir à répondre aux accusations
d’escroqueries
> (notamment des faillites frauduleuses) ****tées contre lui. Ce qui ne
l’empêcha
> pas de devenir président de Greenpeace. Il sera écarté en 1995 et
remplacé
> à la tête de l’organisation par Thilo Bode, jusque-là responsable de la
> section allemande, de loin la plus radicale.
>
> Ce qu’on peut dire, c’est que Greenpeace ne garde pas longtemps ses
> responsables et autres têtes d’affiche. A commencer par l’un de ses
> fondateurs, Patrick Moore. Après quinze années au sein de
l’organisation,
> il va la quitter en 1986. De ses anciens amis, il dira que ce sont des
> ex-marxistes façon melons d’eau : rouges à l’intérieur, verts à
l’extérieur.
> Il ira même plus loin : « Le mouvement environnemental a perdu son
> objectivité, sa moralité et son humanité. »
>
> Autre personnalité ayant fait défection, Paul Watson, lui aussi membre
> fondateur : « Ce sont des extrémistes qui ont détourné l’environnement
> pour suivre un programme qui n’a plus rien à voir avec l‘écologie. »
Autre
> « déserteur », John Castel, capitaine du Rainbow Warrior (on lira ce
qu’il
> a dit de Greenpeace dans The Independant du 12 octobre 2005. Edifiant…).
> Permanent de Greenpeace jusqu’en 1985, Jacky Bonnemain claquera lui
aussi
> la ****te : « Ils sont pourris jusqu‘à l’os. » On y ajoutera Bjorn Oekern
> (« Greenpeace est plus une machine à sous qu’une organisation
> écologique ») : Yves Renoir (« A partir d’un dossier vide, ils peuvent
> monter une affaire ») ; le Prix Nobel Paul Crutzen (« Ils m’ont trompé
et
> je suis indigné ») ; Dick Taverne ; etc.
>
> Et les accusations sont nombreuses : diabolisation de l’adversaire, mise
> en place de listes noires, éco-cirque et écolo-business, mise en fiches
de
> journalistes (« amis », « ennemis »), délation publique, exagération
> systématique, méthodes « mafieuses », dramatisation des situations, etc.
> Un exemple, l’expédition en Antarctique en 1986 pour dénoncer les
déchets
> que les savants des bases installées sur place auraient abandonnés,
alors
> qu’on s’aperçut que Greenpeace en laissait beaucoup plus sur place et
qu’un
> de ses navires fut pris à nettoyer ses cuves en pleine mer (Greenpeace
> ferma sa base en 1992). A quoi l’on pourrait ajouter l’affaire de
l’usine
> de Nurfam à Melbourne (une histoire de prétendue dioxine), celle de
Brent
> Star (une plate-forme désaffectée en mer du Nord), celle des jouets en
PVC
> souple, etc.
>
> Aujourd’hui, Greenpeace a 45 bureaux dans 33 pays et dispose de 23 000
> permanents. Son siège est à Amsterdam dans le luxueux bâtiment d’une
> ancienne banque. L’organisation possède huit bateaux de gros tonnage, un
> hydravion, vingt canots Zodiac, deux hélicoptères, une montgolfière, une
> vedette rapide. Le seul entretien du matériel coûte 5 millions de
dollars
> par an.
>
> Greenpeace a, pour faire fonctionner son éco-cirque – certains vont même
> jusqu‘à parler d’« éco-terrorisme » – des taupes en haut lieu : des
> do***ents confidentiels sont communiqués aux responsables de Greenpeace
;
> des messages aux conseils d’administrations de compagnies sont «
> balancés » et dévoilés au grand public ; des rap****ts compromettants
pour
> Greenpeace ne sortent jamais, etc. Il n’en reste pas moins que, perdu de
> réputation (les membres sont passés de 1 million à 300 000), Greenpeace
n’en
> continue pas moins, avec la complicité de certains médias, de pratiquer
l’alarmisme
> et le catastrophisme.
>
> Pour en savoir plus, beaucoup plus, on se re****tera au site
> http://profbof.com/ecologie.greenpeace.htm
où l’on développe en
profondeur
> bien des points que nous ne faisons qu’effleurer.


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