.... pour nos amis de la "résistance" bien sûr.
En l'occurrence, cette fois, c'est l'"armée" dite "Mahdi", la milice de
l'imam intégriste Moktada al-Sadr financée par le régime des mollahs
iraniens, qui doit faire face aux taux d'attrition désespérants que
subissent tous ceux qui s'en prennent à l'armée américaine (des centaines
de
morts et blessés en quelques jours pour un gain stratégique pour un gain
nul).
(le 9 mai) "Vingt-cinq miliciens tués à Sadr-City depuis jeudi"
(Reuters)
(le 10 mai) "Dix-neuf personnes ont été tuées et 116 autres ont été
blessées dans des affrontements entre les forces de sécurité et des
activistes au cours des dernières 24 heures dans l'immense bidonville de
Sadr-City, à Bagdad" (Reuters)
"A total of 562 Mahdi Army fighters have been confirmed killed in and
around Sadr City since March 25"
En conclusion, comme l'écrivait Ludovic Monnerat :
"Sur un plan strictement militaire, il apparaît que les miliciens
sadristes n'ont pas fait le poids face à la combinaison essentiellement
irako-américaine : les combattants à pied et embarqués dans des véhicules
tout-terrain légèrement armés, mais progressant ouvertement et prennant
des
positions fixes, sont des cibles rêvées pour des forces conventionnelles
locales en mesure, grâce à leurs conseillers "occidentaux", d'obtenir
rapidement des feux de précision sur leurs ennemis. Et comme les forces de
la coalition n'ont pas dû brutalement modifier leur dispositif militaire
en
Irak, contrairement encore une fois à 2004, on mesure mieux l'évolution
des
forces en présence.
"Dans ces conditions, on voit mal comment les médias occidentaux (et
tout ceux qui les croient encore) s'obstinent à ne voir encore et toujours
dans l'Irak qu'un "bourbier" où toute chance de succès est perdue à
jamais.
On voit au contraire depuis des années, malgré des erreurs et des
tâtonnements, que ce conflit de basse intensité provoque dans la douleur
la
naissance d'un acteur régional nouveau, un Irak nationaliste à majorité
chiite, un État fragile et composite avec lequel il faudra certainement
compter au Moyen-Orient, notamment sur le plan économique et militaire. A
condition, naturellement, que les États-Unis ne renoncent pas soudain à le
soutenir" ( http://www.ludovicmonnerat.com/
)
--
http://www.longwarjournal.org/archives/2008/05/us_special_forces_fi.php
> The battle for Sadr City continues as US and Iraqi forces continue
to
> erect the concrete security barrier on Qods Street, the main
thoroughfare
> that divides the southern third of Sadr City from the northern portion.
US
> Special Operations Forces teams have entered the fray, and the
specialized
> teams are fighting inside the Mahdi Army bastion for the second day in a
> row.
> Twenty-three Mahdi Army fighters have been killed by US and Iraqi
> troops since the afternoon of May 8. US Special Operations teams
operating
> inside Sadr City killed nine Mahdi Army fighters as they attacked Iraqi
> and US forces building the concrete barrier on Qods Street. The team
also
> directed an airstrike that killed two more Mahdi Army fighters.
Yesterday,
> US Special Forces killed two Mahdi Army fighters inside Sadr City.
> US soldiers killed 12 more Mahdi Army fighters inside Sadr City from
> May 8-9. US troops used unmanned aerial vehicles, helicopters, Abrams
> tanks, and small-arms fire in response to Mahdi Army attacks inside Sadr
> City. Mahdi Army fighters continue attempt to disrupt the building of
the
> barrier. The US military said the construction should be completed in
two
> weeks. Inside the secured area in southern Sadr City, the Iraqi Army is
> providing medical, humanitarian, and construction aid to civilians.
> The US military has described the barrier as a "magnet" for Mahdi
Army
> attacks as they seek to stop the construction effort. A total of 562
Mahdi
> Army fighters have been confirmed killed in and around Sadr City since
> March 25, according to numbers compiled by The Long War Journal.


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