R.Etienne a écrit :
> Le Sun, 11 May 2008 00:37:21 -0700 (PDT), Yzokras <38rick@[EMAIL PROTECTED]
> a
> écrit :
>
>> On 11 mai, 04:27, dlink <dl...@[EMAIL PROTECTED]
> wrote:
>>> Ce samedi 10 mai, des intellectuels du dimanche, gauchistes, ont
>>> perturbé l’émission Répliques de France Culture , diffusée à l’antenne
>>> vers 9h30 :
>>>
>>> http://www.fdesouche.com/?p=3161
>>>
>>> (écoutez)
>> Les gauchistes n'ont toujours eu que la violence pour s'imposer.
>>
>> Pour un retour à l'ordre, votez FN.
>
> Arf !
> Je souscris à l'analyse de tonton Emile : " Finkelkraut , l’homme de
> média, ex.. Maoiste chevronné ( apologue de la guerre civile en
> France) , cerbère de l’antiracisme des années 80,l’ habitué des
> cocktails mondains,l’artisan du communautarisme judéo-sionniste le
> plus hostile au intérêt du peuple de France, gauchiste dans l’âme pour
> ne pas dire Stalinien, apôtre le la pensée victimaire ... et enfin
> figure emblématique de Mai 68 n’a ce qu’il mérite."
>
Arf. Vous n'avez pas suivi l'évolution de Finkielkraut depuis une bonne
vingtaine d'années, il est devenu très conservateur (ce qui est très
bien), surtout en ce qui concerne l'éducation, l'importance de
l'autorité, de passer un patrimoine, d'avoir un sentiment de gratitude
envers les ancêtres, de ne pas céder aux sirènes des modes (le
"mécontemporain"), y compris le droit-de-l'hommisme et l'antiracisme (le
nouveau communisme).
Alain Finkielkraut
Biographie en résumé
Né en 1949, à Paris, Alain Finkielkraut est le fils unique d'un
maroquinier juif polonais déporté à Auschwitz. En 1987, La défaite de la
pensée marque le début de sa critique de «la barbarie du monde moderne»,
qui se déploie volontiers dans l'horizon de pensée de Hannah Arendt.
Enseignant la philosophie à l'École polytechnique, il n'a cessé
d'intervenir dans les débats contemporains, étant ainsi un des premiers
à s'opposer à la grande Serbie (Comment peut-on être croate?, 1992).
«Finkielkraut aurait pu être une sorte de BHL ou de Sollers, un
intellectuel épousant les modes et les mots d’ordre d’une société
extatique et extasiée. Il a choisi l’inconfort intellectuel en devenant
un anti-penseur officiel qui prend à rebrousse-poil l’individualisme
narcissique des nomades sympas et des déracinés volontaires. Se référant
à des maîtres - Hannah Arendt, Péguy, Levinas, Kundera - auxquels il ne
cesse de reconnaître ses dettes, il dissipe les fausses évidences
propagées par l’air du temps. Place à l’interrogation et à la précieuse
vertu d’inquiétude à ne pas confondre avec la “vigilance” du
droit-de-l’hommiste déchaîné.» (Christian Authier, «Alain Finkielkraut
ou ce présent qui ne passe pas», L'Opinion indépendante, no 2510, 10 mai
2002)


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