Salut,
Victor Hugo était musulman, tout comme Mahomet était Chrétien.
Bonne soiré,
Jck,
aloha a écrit :
> Le prince des poetes francais Victor Hugo etait musulman.
> Le site suivant contient d'autres poemes sur l'islam
> ainsi que des episodes sur la vie du poete francais
> en tant que tel.
>
>
>
http://www.affection.org/forum/topic.asp?topic_id=14026&forum_id=37&forum_title=Plaisir+d'%E9crire
>
> Xtrait du site objet du lien precite`
> "Ces pratiques d'un autre âge ne peuvent s'expliquer que par la
> volonté toujours entretenue de faire baigner le monde dans
> l'ignorance sur les écrits islamistes de HUGO plus d'un siècle
> après sa mort."
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>
>
> "aloha" <mahalo@[EMAIL PROTECTED]
> wrote in message
> news:jUVFf.36017$DV2.5305@[EMAIL PROTECTED]
>
>>Ce poeme lyrique est caracterise` par les nobles
>>sentiments et le style plein de dignite` du roi des poetes
>>francais Victor Hugo.
>>Ce poeme a ete tenu secret par les enseignants francais
>>qui travaillaient au Maroc. Meme dans les recueils
>>des poemes de Victor Hugo dont je possede quelques-uns,
>>on ne trouve aucune trace de cette ode qui coupe le souffle
>>au lecteur. C'est la premiere fois de ma vie que je lis
>>ce chant immortel dedie` a la lumiere de l'humanite
>>par l'un des monuments de la poesie et de la litterature
>>francaises.
>>
>>Qu'on communique partout cette oeuvre du plus grand poete
>>francais sur le plus grand des hommes ,car le monde et meme
>>certains francais des plus instruits ignorent son existence : ce poeme
>>est
>>toujours tenu cache` par les racistes ennemis de l'humanite' qui
preferent
>>publier des ordures et des blasphemes contre leurs symboles et modeles a
>>suivre
>>pour justifier leur haine et leur intolerance a l'encontre des peuples
du
>>tiers-monde
>>pour continuer a les controler et a les dominer.
>>
>>Ci-apres un xtrait de l'ode suivante a laquelle beaucoup de
>>marocains grands et petits pourraient s'identifier, c'est genetique,
>>parait-il (;D :
>>
>>"Souvent, comme Jacob, j'ai la nuit, pas à pas,
>>Lutté contre quelqu'un que je ne voyais pas ;
>>Mais les hommes surtout on fait saigner ma vie ;
>>Ils ont jeté sur moi leur haine et leur envie,
>>Et, comme je sentais en moi la vérité,
>>Je les ai combattus, mais sans être irrité,
>>Et, pendant le combat je criais : " laissez faire !
>>Je suis le seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère.
>>Qu'ils frappent sur moi tous ! Que tout leur soit permis !
>>Quand même, se ruant sur moi, mes ennemis
>>Auraient, pour m'attaquer dans cette voie étroite,
>>Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite,
>>Ils ne me feraient point reculer ! "V.Hugo
>>===========================
>>
>>Poème de victor Hugo L'an neuf de l'Hégire
>>L'an neuf de l'Hégire
>>
>>Comme s'il pressentait que son heure était proche,
>>Grave, il ne faisait plus à personne une reproche ;
>>Il marchait en rendant aux passants leur salut ;
>>On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu'il eût
>>A peine vingt poils blancs à sa barbe encore noire ;
>>Il s'arrêtait parfois pour voir les chameaux boire,
>>Se souvenant du temps qu'il était chamelier.
>>Il semblait avoir vu l'Eden, l'âge d'amour,
>>Les temps antérieurs, l'ère immémoriale.
>>Il avait le front haut, la joue impériale,
>>Le sourcil chauve, l'oeil profond et diligent,
>>Le cou pareil au col d'une amphore d'argent,
>>L'air d'un Noé qui sait le secret du déluge.
>>Si des hommes venaient le consulter, ce juge
>>Laissait l'un affirmer, l'autre rire et nier,
>>Ecoutait en silence et parlait le dernier.
>>Sa bouche était toujours en train d'une prière ;
>>Il mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre ;
>>Il s'occupait de lui-même à traire ses brebis ;
>>Il s'asseyait à terre et cousait ses habits.
>>Il jeûnait plus longtemps qu'autrui les jours de jeûne,
>>Quoiqu'il perdît sa force et qu'il ne fût plus jeune.
>>A soixante-trois ans une fièvre le prit.
>>Il relut le Coran de sa main même écrit,
>>Puis il remit au fils de Séid la bannière,
>>En lui disant : " Je touche à mon aube dernière.
>>Il n'est pas d'autre Dieu que Dieu. Combats pour lui. "
>>Et son oeil, voilé d'ombre, avait ce morne ennui
>>D'un vieux aigle forcé d'abandonner son aire.
>>Il vint à la mosquée à son heure ordinaire,
>>Appuyé sur Ali le peuple le suivant ;
>>Et l'étendard sacré se déployait au vent.
>>Là, pâle, il s'écria, se tournant vers la foule ;
>>" Peuple, le jour s'éteint, l'homme passe et s'écroule ;
>>La poussière et la nuit, c'est nous. Dieu seul est grand.
>>Peuple je suis l'aveugle et suis l'ignorant.
>>Sans Dieu je serais vil plus que la bête immonde. "
>>Un cheikh lui dit : " O chef des vrais croyants ! le monde,
>>Sitôt qu'il t'entendit, en ta parole crut ;
>>Le jour où tu naquit une étoile apparut,
>>Et trois tours du palais de Chosroès tombèrent. "
>>Lui, reprit : " Sur ma mort les Anges délibèrent ;
>>L'heure arrive. Ecoutez. Si j'ai de l'un de vous
>>Mal parlé, qu'il se lève, ô peuple, et devant tous
>>Qu'il m'insulte et m'outrage avant que je m'échappe ;
>>Si j'ai frappé quelqu'un, que celui-là me frappe. "
>>Et, tranquille, il tendit aux passants son bâton.
>>Une vieille, tondant la laine d'un mouton,
>>Assise sur un seuil, lui cria : " Dieu t'assiste ! "
>>Il semblait regarder quelque vision triste,
>>Et songeait ; tout à coup, pensif, il dit : " voilà,
>>Vous tous, je suis un mot dans la bouche d'Allah ;
>>Je suis cendre comme homme et feu comme prophète.
>>J'ai complété d'Issa la lumière imparfaite.
>>Je suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur.
>>Le soleil a toujours l'aube pour précurseur.
>>Jésus m'a précédé, mais il n'est pas la Cause.
>>Il est né d'une Vierge aspirant une rose.
>>Moi, comme être vivant, retenez bien ceci,
>>Je ne suis qu'un limon par les vices noirci ;
>>J'ai de tous les péchés subi l'approche étrange ;
>>Ma chair a plus d'affront qu'un chemin n'a de fange,
>>Et mon corps par le mal est tout déshonoré ;
>>O vous tous, je serais bien vite dévoré
>>Si dans l'obscurité du cercueil solitaire
>>Chaque faute engendre un ver de terre.
>>Fils, le damné renaît au fond du froid caveau
>>Pour être par les vers dévoré de nouveau ;
>>Toujours sa chair revit, jusqu'à ce que la peine,
>>Finie ouvre à son vol l'immensité sereine.
>>Fils, je suis le champ vil des sublimes combats,
>>Tantôt l'homme d'en haut, tantôt l'homme d'en bas,
>>Et le mal dans ma bouche avec le bien alterne
>>Comme dans le désert le sable et la citerne ;
>>Ce qui n'empêche pas que je n'aie, ô croyants !
>>Tenu tête dans l'ombre au x Anges effrayants
>>Qui voudraient replonger l'homme dans les ténèbres ;
>>J'ai parfois dans mes poings tordu leurs bras funèbres ;
>>Souvent, comme Jacob, j'ai la nuit, pas à pas,
>>Lutté contre quelqu'un que je ne voyais pas ;
>>Mais les hommes surtout on fait saigner ma vie ;
>>Ils ont jeté sur moi leur haine et leur envie,
>>Et, comme je sentais en moi la vérité,
>>Je les ai combattus, mais sans être irrité,
>>Et, pendant le combat je criais : " laissez faire !
>>Je suis le seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère.
>>Qu'ils frappent sur moi tous ! Que tout leur soit permis !
>>Quand même, se ruant sur moi, mes ennemis
>>Auraient, pour m'attaquer dans cette voie étroite,
>>Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite,
>>Ils ne me feraient point reculer ! " C'est ainsi
>>Qu'après avoir lutté quarante ans, me voici
>>Arrivé sur le bord de la tombe profonde,
>>Et j'ai devant moi Allah, derrière moi le monde.
>>Quant à vous qui m'avez dans l'épreuve suivi,
>>Comme les grecs Hermès et les hébreux Lévi,
>>Vous avez bien souffert, mais vous verrez l'aurore.
>>Après la froide nuit, vous verrez l'aube éclore ;
>>Peuple, n'en doutez pas ; celui qui prodigua
>>Les lions aux ravins du Jebbel-Kronnega,
>>Les perles à la mer et les astres à l'ombre,
>>Peut bien donner un peu de joie à l'homme sombre. "
>>Il ajouta ; " Croyez, veillez ; courbez le front.
>>Ceux qui ne sont ni bons ni mauvais resteront
>>Sur le mur qui sépare Eden d'avec l'abîme,
>>Etant trop noirs pour Dieu, mais trop blancs pour le crime ;
>>Presque personne n'est assez pur de péchés
>>Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez,
>>En priant, que vos corps touchent partout la terre ;
>>L'enfer ne brûlera dans son fatal mystère
>>Que ce qui n'aura point touché la cendre, et Dieu
>>A qui baise la terre obscure, ouvre un ciel bleu ;
>>Soyez hospitaliers ; soyez saints ; soyez justes ;
>>Là-haut sont les fruits purs dans les arbres augustes,
>>Les chevaux sellés d'or, et, pour fuir aux sept dieux,
>>Les chars vivants ayant des foudres pour essieux ;
>>Chaque houri, sereine, incorruptible, heureuse,
>>Habite un pavillon fait d'une perle creuse ;
>>Le Gehennam attend les réprouvés ; malheur !
>>Ils auront des souliers de feu dont la chaleur
>>Fera bouillir leur tête ainsi qu'une chaudière.
>>La face des élus sera charmante et fière. "
>>Il s'arrêta donnant audience à l'espoir.
>>Puis poursuivant sa marche à pas lents, il reprit :
>>" O vivants ! Je répète à tous que voici l'heure
>>Où je vais me cacher dans une autre demeure ;
>>Donc, hâtez-vous. Il faut, le moment est venu,
>>Que je sois dénoncé par ceux qui m'ont connu,
>>Et que, si j'ai des torts, on me crache aux visages. "
>>La foule s'écartait muette à son passage.
>>Il se lava la barbe au puits d'Aboufléia.
>>Un homme réclama trois drachmes, qu'il paya,
>>Disant : " Mieux vaut payer ici que dans la tombe. "
>>L'oeil du peuple était doux comme un oeil de colombe
>>En le regardant cet homme auguste, son appui ;
>>Tous pleuraient ; quand, plus tard, il fut rentré chez lui,
>>Beaucoup restèrent là sans fermer la paupière,
>>Et passèrent la nuit couchés sur une pierre
>>Le lendemain matin, voyant l'aube arriver ;
>>" Aboubékre, dit-il, je ne puis me lever,
>>Tu vas prendre le livre et faire la prière. "
>>Et sa femme Aïscha se tenait en arrière ;
>>Il écoutait pendant qu'Aboubékre lisait,
>>Et souvent à voix basse achevait le verset ;
>>Et l'on pleurait pendant qu'il priait de la sorte.
>>Et l'Ange de la mort vers le soir à la ****te
>>Apparut, demandant qu'on lui permît d'entrer.
>>" Qu'il entre. " On vit alors son regard s'éclairer
>>De la même clarté qu'au jour de sa naissance ;
>>Et l'Ange lui dit : " Dieu désire ta présence.
>>- Bien ", dit-il. Un frisson sur les tempes courut,
>>Un souffle ouvrit sa lèvre, et Mahomet mourut. "
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