>>
>> Le cas de l'avortement est PIRE : il n'y a plus besoin d'une identité
qui
>> serve de déterminant pour donner le droit à exterminer. Ce qui
détermine
> le
>> droit à tuer devient simplement l'ENVIE de tuer : "je ne veux pas de
cet
>> être humain donc je le tue".
>
> Vous l'avez dit : il n' y a pas d'identité.
> Pour le reste, ce n'est pas une "envie".
>
Non , il n'y a pas d'identité au sens strict : le bébé dans le ventre de
la
mère n'a pas encore de Nom, il ne connait pas sa langue, sa famille, son
pays.
La question est très im****tante, elle est au coeur du problème, et
consiste
à savoir, comme l'affirment les avorteurs, si un embryon qui n'est en fait
qu'en devenir par rap****t à un homme dans la force de l'âge (tel un pépin
par rap****t à un pommier ?) , aurait un DROIT légitme à continuer son
devenir OU NON , du seul fait que, étant donné qu'il est justement en
devenir, il ne possède aucune identité, aucun projet personnel, aucune
autonomie, etc... Les avorteurs disent en substance que c'est eux qui
décident si l'embryon vivra ou pas, suivant leurs critères à eux. Ces
critères ne peuvent être pertinents quels qu'ils fussent (handicap,
obligation de changer de voiture, de maison, charge financière,
renoncement
à une carrière professionnelle pour la mère, déformation du corps
maternel,
etc etc...) du point de vue des "géniteurs", restent des critères
subjectifs
et extérieurs à l'embryon : celui-ci n'a pas à dépendre pour vivre d'un
bon
vouloir extérieur.
De la meme façon je suis horrifié des progrès de l'idéologie euthanasiste
en
France et en Europe. Quand on aura voté la loi, les Vieux, charge trop
lourde pour leurs proches et pour la sécu, demanderont à être euthanasiés
pour soulager leurs proches et la sécu (critères extérieurs) , cèdant
ainsi
à la pression considérable donnée à leur entourage sur eux puisque la loi
ne
les protège plus et leur donne le droit au ... suicide.
culture de mort je vous dis.
TG
>
>>
>>
>> > Ensuite, la culture de Mort serait pour moi celle qui mortifie,
>> > culpabilise,
>> > les consciences ; brûle, torture les corps. Celle qui, comme feu un
> Pape,
>> > réprouvait la vaccination.
>>
>> Sur le thème de la culpabilisation des consciences : Une conscience
>> détermine pour chaque personne le bien et le mal. L'intelligence doit
>> éclairer la conscience pour cette détermination. La foi est un
supplément
> de
>> connaissances qui aide l'intelligence dans cette détermination. Ce
>> travail
>> est à la ****tée de chaque être humain : le fait que ce travail amène à
la
>> reconnaissance, en conscience, d'une faute , d'un mal objectif pour la
>> personne, ne regarde qu'elle. Le fait que l'Eglise ait contribué à ce
que
> la
>> personne atteigne en conscience un jugement que cette personne
considère
>> comme juste , ce n'est pas culpabiliser les consciences, c'est bien
faire
>> oeuvre de vérité. "La vérité vous rendra libre".
>
> La liberté est donc inséparable de la liberté de conscience.
>>
>> Sur le thème de la torture , du brûlage des corps, etc... tout ceci est
à
>> remettre dans les contextes et très souvent le fait des états dits
>> "chrétiens" et non du pape en tant que tel. De toute façon, l'Eglise
est
>> faite de pêcheurs : lorsque vous regardez l'Eglise, regardez ses saints
:
>> nombre d'entre eux sont martyrs d'ailleurs.
>
> Qu'il y ait des pêcheurs dans l'Eglise n'indique pas que les penseurs
> libres
> doivent être jaugés à l'application de textes qu'ils ne reconnaissent
pas
> en
> tant que matérialité d'une existence divine.
> Les problèmes des premiers chrétiens étaient qu'ils voulaient détruire
les
> dogmes antérieurs.
>
>>
>> > Il vous est légitime d'avoir votre opinion, il m'est légitime d'avoir
>> > la
>> > mienne.
>>
>> Bien sûr.
>>
>> > C'est ce qui différencie la laïcité de la théocratie.
>>
>> Vous opposez deux termes qui ne signifient pas le contraire de l'autre.
>> Mettons donc Démocratie et Théocratie. Je ne crois pas que l'Eglise ait
>> pr^né de théocratie dans son histoire : meme lorsque le pape disposait
> d'un
>> pouvoir tem****el et de ses Etats, il subsitait en son sein des
religions
>> autres que la catholique. Mais à l'époque la théocratie ne posait pas
de
>> problème : tout le monde vivait naturellement sous le regard de Dieu
>> :par
>> forcément un dieu Juge d'ailleurs... un Dieu amour, miséricorde,
> charité...
>> ce qui obligeait à de la compassion et à une tolérance que les
laicistes
>> n'ont pas si développée que les chrétiens. Prenez l'exemple d'un père
de
>> famille qui a oublié de mettre sa ceinture (ses enfants l'avaient à
>> l'arrière), ou d'un homme fumant dans un espace non fumeurs : un non
>> chrétien le prendra tout de suite à la gorge.
>
> La théocratie est différente de la démocratie. La démocratie suppose un
> choix libre entre plusieurs candidats dans une société laïque.
> Une théocratie confond la vie de la Cité avec la mainmise sur les
> cerveaux.
>
>> TG
>>
>> >
>> > --
>> > Citoyen de la République
>> > Une et Indivisible
>> > Laïque et Sociale
>> >
>> >
>> >
>> >
>>
>>
>
>


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