"T. Gwilhmod" <tgwilhmod@[EMAIL PROTECTED]
> a écrit dans le message de news:
47c52959$0$874$ba4acef3@[EMAIL PROTECTED]
> >>
> >> Le cas de l'avortement est PIRE : il n'y a plus besoin d'une identité
qui
> >> serve de déterminant pour donner le droit à exterminer. Ce qui
détermine
> > le
> >> droit à tuer devient simplement l'ENVIE de tuer : "je ne veux pas de
cet
> >> être humain donc je le tue".
> >
> > Vous l'avez dit : il n' y a pas d'identité.
> > Pour le reste, ce n'est pas une "envie".
> >
>
> Non , il n'y a pas d'identité au sens strict : le bébé dans le ventre de
la
> mère n'a pas encore de Nom, il ne connait pas sa langue, sa famille, son
> pays.
C'est encore la différence entre un gland et un chêne. Certaines sociétés
attendaient bien loin après la naissance pour donner un nom à l'enfant.
Le plus im****tant est la famille, la langue, le pays en est presque
secondaire, car tous les enfants ont, en principe une langue et un pays.
> La question est très im****tante, elle est au coeur du problème, et
consiste
> à savoir, comme l'affirment les avorteurs, si un embryon qui n'est en
fait
> qu'en devenir par rap****t à un homme dans la force de l'âge (tel un
pépin
> par rap****t à un pommier ?) ,
Soyons clairs : un pépin peut devenir un pommier (s'il n'y a pas de
pépins),
mais il n'en est pas un.
Quand on observe un pépin, il y a certes un potentiel, mais il n'y a pas
de
pommier.
A partir de la conception, il y a une complexification d'un processus où
les
élements d'un être humain potentiel ne sont pas installés, ce n'est qu'à
partir d'un moment qu'un humain devient viable (même si son développement
n'est pas terminé)
Avant ce moment, l'humain qui pourrait résulter de ce processus ne
bénéficie
pas encore des attributs constuant son essence. Par parenthèses, l'on ne
baptisait pas les nouveaux-nés dès la naissance.
>aurait un DROIT légitme à continuer son
> devenir OU NON , du seul fait que, étant donné qu'il est justement en
> devenir, il ne possède aucune identité, aucun projet personnel, aucune
> autonomie, etc...
Il ne possède pas ces traits, car son état ne le lui permet pas encore.
>Les avorteurs disent en substance que c'est eux qui
> décident si l'embryon vivra ou pas, suivant leurs critères à eux. Ces
> critères ne peuvent être pertinents quels qu'ils fussent (handicap,
> obligation de changer de voiture, de maison, charge financière,
renoncement
> à une carrière professionnelle pour la mère, déformation du corps
maternel,
> etc etc...) du point de vue des "géniteurs", restent des critères
subjectifs
> et extérieurs à l'embryon : celui-ci n'a pas à dépendre pour vivre d'un
bon
> vouloir extérieur.
Et pourtant, que dire de Dame nature qui fait naître des monstres ? Des
malades congénitaux ?
Un embryon n'est pas un enfant. C'est une potentialité.
> De la meme façon je suis horrifié des progrès de l'idéologie
euthanasiste
en
> France et en Europe. Quand on aura voté la loi, les Vieux, charge trop
> lourde pour leurs proches et pour la sécu, demanderont à être
euthanasiés
> pour soulager leurs proches et la sécu (critères extérieurs) , cèdant
ainsi
> à la pression considérable donnée à leur entourage sur eux puisque la
loi
ne
> les protège plus et leur donne le droit au ... suicide.
Je pars du principe que chacun dispose de son corps, de sa conscience
comme
il l'entend.
Personne n'a à décider à ma place, ni à la vôtre.
Donc, parce que j'aime la vie, si un jour je constatais que ce qui la
caractérise à mes yeux s'estompait, je n'aurais aucun regret de la cesser.
De même, si j'avais une maladie dite incurable, je ne vois pas le bien
fondé
de s'acharner à souffrir.
>
> culture de mort je vous dis.
> TG
>
La vie, c'est la qualité qui est im****tante, par la durée.
--
Citoyen de la République
Une et Indivisible
Laïque et Sociale


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